Une émission proposée par Christophe Barreyre

Ecrite par Jean-Benoît Patricot

Et réalisée par Catherine Lemire

Truffaut Cinémathèque
Truffaut Cinémathèque ©

En vingt et un films, François Truffaut s’est forgé une place particulière dans le cinéma français. L’homme et son œuvre sont devenus indissociables. Qui des films ou de la vie a inspiré l’autre ? Difficile de répondre. Dans Les 400 coups, l’enfance d’Antoine Doinel, éclairée par la gouaille de Jean-Pierre Léaud, devient celle de Truffaut puis, à travers le prisme de l’aventure romanesque, elle acquiert le statut d’histoire officielle. Né de père inconnu, ignoré par sa mère, Truffaut a grandi sans être regardé, alors pour fuir le quotidien grisâtre de la France occupée, il plonge dans l’écran de cinéma ou se réfugie dans la littérature.

Obligé de travailler dès l’âge de 14 ans, l’adolescent fiévreux fréquente les ciné-clubs où il apprend à maitriser son émotivité ce qui lui permet de donner des avis tranchants et perspicaces sur les films. Une activité qui deviendra son métier lorsqu’il entre, grâce à André Bazin, aux Cahiers du Cinéma. Là, il retrouve des jeunes gens, comme Chabrol, Godard, Rivette, aussi avides que lui de se lancer dans le cinéma. Les progrès techniques, la diminution du coût d’un film, permet à toute une génération d’apprentis cinéastes de venir bousculer le cinéma français dit de « qualité ». C’est la Nouvelle Vague et le début du règne du cinéma d’auteur.

Pour nous raconter François Truffaut, ce cinéaste farouchement indépendant et ne vivant que pour ses films, nous recevons dans la seconde partie de l’émission, Laurent Delmas, amoureux fou de Truffaut !

Laurent Delmas , coproducteur et présentateur avec Christine Masson de On aura tout vu, l’émission de Cinéma sur France Inter le samedi matin. Laurent a fondé et dirigé le magazine Synopsis. Sur France Inter, il fut chroniqueur et co-anima "Cinéfilms". Eté 2007, a produit la série «Ciné Cités». Auteur de séries documentaires sur le cinéma européen (Arte). A dirigé l’ouvrage «Cinéma, la grande histoire du 7ème art» (Larousse) et «Le tout ciné» (L’Archipel / France Inter). Il est Président de l'Union des Journalistes de Cinéma (UJC).

C’était

François Truffaut, l’homme qui aimait le cinéma

De Jean-Benoît Patricot

Jean-Benoît Patricot, scénariste
Jean-Benoît Patricot, scénariste © Radio France / Valérie Bour

Pour commencer, Jean-Benoît Patricot prend comme sujet de sa thèse de Docteur en pharmacie l’analyse d’une nuit de sommeil dans l’œuvre de Marcel Proust… avant de se lancer, véritablement, dans l’écriture. Son premier roman, Le roi c’est moi, parait chez Buchet-Chastel. Puis il reçoit l’aide à l’écriture de la Fondation Beaumarchais et les encouragements du CNT pour sa pièce de théâtre PompierS. Son texte Darius est le__ prix Durance-Beaumarchais SACD du Festival de Grignan 2014. PompierS et Darius sont publiés aux Éditions de l’Amandier. Il est également auteur de pièces radiophoniques telles que Dans les pharmacies, Germaine Tillion ou Belle comme un Ange diffusées sur France Inter. Enfin, il adapte pour la scène, sous le titre d’Un homme courageux, le roman américain The Brave (Rafael, derniers jours) de Grégory McDonald. Avec Francesca Pollock, il écrit un livre pour enfants sur le handicap, À la rencontre de Ferdinand, publié chez HD éditions dont il fait les illustrations.

Avec

Alexandre Pavloff – François Truffaut

Martin Amic – Antoine Doisnel

Sylvain Solustri – L’avocat

Claire Beaudoin – l’Infirmière

Thierry Garet – L’homme des Cahiers du Cinéma

Julien Alluguette – L’homme des Films du Carrosse

Ingrid Donnadieu – La Femme

Les comédiens répètent
Les comédiens répètent © Radio France / Valérie Bour

Bruitages : Jean-François Bernard-Sugy

Prise de son, montage et mixage : Jean-Michel Bernot, Cécile Bracq et Cédric Chatelus

Assistants à la réalisation : Laure-Hélène Planchet et Vivien Demeyère

Réalisation : Catherine Lemire

Enregistré en octobre 2015 au Studio 111 de la Maison de la Radio.

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