Aujourd’hui dans Affaires sensibles, un film majeur, pionnier d’un genre documentaire qu’on appelle alors « cinéma-vérité »: Chronique d’un été, de Jean Rouch et Edgar Morin. Invitée Catherine Bizern nouvelle déléguée générale du festival Cinéma du réel

Jean Rouch, réalisateur et un ethnologue en 1984  au Festival du film de Venise.
Jean Rouch, réalisateur et un ethnologue en 1984 au Festival du film de Venise. © AFP / Marcello Mencarini / Leemage

Eté 1960 : Jean Rouch, ethnologue, et Edgar Morin, sociologue, arpentent les rues ensoleillées de Paris pour tourner ce qui s’apparente alors à une aventure collective. Un film comme il n’en existe pas, ou si peu, en France : pas de scénario, pas d’acteurs, pas de studios de cinéma, mais une caméra mobile, à l’épaule, pour filmer les gens, leur quotidien, le réel.

Chronique d’un été, c’est l’incarnation de ce qu’Edgar Morin appelle le « cinéma-vérité ». Une expression qui va nourrir autant de polémiques que d’émules, en cette décennie 1960, si propice aux mutations et aux expérimentations. 

Retour, donc, sur un film audacieux et novateur qui révolutionna le cinéma en France et ailleurs, Chronique d’un été.

Invitée Catherine Bizern

Catherine Bizern, programmatrice de cinéma et productrice, elle dirige Le Cinéma du réel. Elle est également directrice artistique du centre des écritures cinématographiques au Moulin d’Andé, lieu de résidence qui accueille des cinéastes et des auteurs.

Catherine BIZERN
Catherine BIZERN © Radio France / Valérie PRIOLET

Programmation musicale : 

  • Claude NOUGARO : Le cinéma
  • MORRISSEY : The harsh truth of the camera eye
  • Malik DJOUDI : Cinéma
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