Cette histoire nous plonge dans ces années où la France et les Français ont vécu dans un climat de guerre permanent. Rediffusion du 30 novembre 2015.

La voiture de Charles de Gaulle lors de la tentative d'assassinat ratée
La voiture de Charles de Gaulle lors de la tentative d'assassinat ratée © Getty / Keystone-France / Contributeur

Cette histoire nous plonge dans ces années où la France et les Français ont vécu dans un climat de guerre permanent. C’est le temps de la décolonisation, d’une guerre qui ne disait pas son nom, des attentats et des assassinats, du FLN et des appelés, des ultras et des porteurs de valise, de Paris à Alger. Pendant huit ans, la vie politique et sociale française rime avec les avancées et les ruptures des événements d’Algérie. La situation là-bas change la destinée ici, jusqu’à y amener la guerre en métropole. Pendant plusieurs mois, de 1961 à 1962, les plasticages et assassinats traversent la méditerranée. Les métropolitains doivent désormais vivre avec le bruit des bombes, les sirènes des ambulances et les contrôles des barrages routiers.

Derrière ces bombes, un nom est resté dans l’histoire, celui de l’OAS, l'organisation de l’armée secrète, groupe aux multiples facettes, formé de partisans aux parcours différents qui n’avaient qu’un seul but commun : tout faire pour que l’Algérie reste française. Et c'est l'OAS qui ouvre ce second front et son lot de morts, ces Français assassinés par d’autres Français. Dans cette guerre civile, le Général est la cible principale. Deux tentatives d’assassinats sont restées dans l’histoire, celle du Pont sur Seine en 1961, et celle du Petit Clamart, aux lendemains des accords d’Evian.

Aujourd’hui encore, la guerre d’Algérie est pour certains un feu mal éteint. L’histoire et sa mémoire sont devenues les derniers champs de bataille des nostalgiques de l’Algérie Française.

Invité

Pour mieux cerner ce passé et ce présent, des gens de l’OAS et des partisans de l’Algérie Française, de la guerre d’Indépendance Algérienne et du général de Gaulle, nous recevrons en seconde partie l’historien Alain Ruscio , auteur du livre Nostalgérie, l’interminable histoire de l’OAS.

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