L'assaut des hommes du GIGN sur l'airbus A300 du vol Air France 8969, aéroport de Marseille-Marignagne, le 26 décembre 1994.
L'assaut des hommes du GIGN sur l'airbus A300 du vol Air France 8969, aéroport de Marseille-Marignagne, le 26 décembre 1994. © radio-france / © PAGANO/SIPA

26 décembre 1994 , peu après 17h15 sur le tarmac de l’aéroport de Marseille-Marignane,les membres du GIGN dirigés par le commandant Denis Favier viennent d’entrer dans l’Airbus d’Air France Alger-Paris, vol 8969 .

C’est la fin de plus de 54 heures de huis clos et d’angoisse pour les 227 passagers et les 12 membres d’équipage. 54 heures à la merci de quatre terroristes algériens islamistes .

La fin d’interminables discussions et de négociations entre les membres du gouvernement français, dirigé alors par Edouard Balladur, et les autorités algériennes qui refusent toute forme d’aide française sur son sol.

La fin d’une incroyable journée pour les français qui ont suivi en direct les dernières heures du détournement avec l’assaut et la libération des 173 passagers encore présents dans l’avion .

Vingt ans après, que savons-nous de ce détournement ? Quel était l’objectif de ces terroristes ? Ont-ils bénéficié de complicités ? Quelles étaient réellement leurs intentions ?

Les hommes du GIGN après l'assaut
Les hommes du GIGN après l'assaut © radio-france / Micheletti
Les enquêteurs de la police judiciaire examinent l'avion dans lequel les membres du commandos ont été tués lors de l'assaut.
Les enquêteurs de la police judiciaire examinent l'avion dans lequel les membres du commandos ont été tués lors de l'assaut. © radio-france / Micheletti
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.