Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, histoire d’une indépendance, non pas celle d’un pays, mais d’une combattante, Djamila Bouhired. Invitée la journaliste Ghania Mouffok.

Des portraits illustrant la lutte des rebelles algériens contre la France à travers les rues du Caire le 30 mars à l'occasion de la célébration de la Journée internationale algérienne. ici portrait de  Djamila Bouhired
Des portraits illustrant la lutte des rebelles algériens contre la France à travers les rues du Caire le 30 mars à l'occasion de la célébration de la Journée internationale algérienne. ici portrait de Djamila Bouhired © Getty / Bettmann

En France, elle est un souvenir, celui de la guerre d’Algérie et de sa bataille d’Alger. De l’autre côté de la Méditerranée, elle est une héroïne dont l’aura est si forte que le silence qu’elle s’impose depuis 1962 n'affaiblit en rien sa place dans l’imaginaire algérien.  

La révolution n’est pas un dîner de gala … elle est un soulèvement, un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre disait Mao Zedong, elle est aussi une histoire de femmes, de résistantes. 

Raconter l’histoire de Djamila Bouhired n’est pas une simple affaire tant le mythe a parfois supplanté le réel. 

Parler de cette femme et de ses combats, c’est évoquer des tabous, celui la violence, du terrorisme, de la torture. C’est parler des luttes, sous l’Algérie coloniale et puis sous la République née de l’indépendance. 

Invitée Ghania Mouffok 

Pour revenir sur cette histoire en partage entre nos deux pays en seconde partie : Ghania Mouffok, journaliste, reporter indépendante, essayiste. Auteure de Etre journaliste en Algérie, publié par RSF en 1996. Elle nous attend à Alger

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  • ROSEAUX/Blick BASSY : Käat
  • Jacques DUTRONC : L'aventurier
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