Werner Herzog et son acteur fétiche Klaus Kimski : un histoire sulfureuse, polémique, sensible… Nous en parlerons avec Hervé Aubron, critique de cinéma, rédacteur adjoint du Magazine Littéraire.

Le réalisateur Werner Herzog, et les acteurs principaux de son film "Fitzcarraldo", Claudia Cardinale et Klaus Kimski (1982)
Le réalisateur Werner Herzog, et les acteurs principaux de son film "Fitzcarraldo", Claudia Cardinale et Klaus Kimski (1982) © AFP / Ralph Gatti

En grossissant le trait, on pourrait dire qu’il y a deux cinémas.  

  • D’un côté, celui du confort des studios : ses décors calibrés, ses journées planifiées et ses effets spéciaux millimétrés. 
  • De l’autre, celui du terrain avec la caméra au poing, le réel comme contrainte, l’imprévu comme ressource. 

Sans trop prendre de risques, on peut placer le réalisateur allemand Werner Herzog dans cette seconde catégorie.

À l’affiche de ces films, on retrouve l’acteur fétiche de Werner Herzog, son compagnon de route, son double à l’écran : Klaus Kinski

La forte personnalité des deux hommes, ombrageuse et passionnée, et leur relation houleuse, à coup de « je t’aime moins non plus », participent largement à la légende de ces tournages. Une légende qu’ils n’ont eu de cesse d’alimenter, à coup d’anecdotes, d’interviews, de films et de livres où se mêlent souvent le vrai et le faux, le réel et l’imaginé. Un duo acteur/réalisateur exceptionnel et mythique.

"Fitzcarraldo", prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1982

Aller plus loin

Coffret « Werner Herzog Volume 2 : 1976-1982 » , Potemkine Films, sortie prévue le lundi 5 mai 2015.

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