Aujourd’hui, dans Affaires sensibles, l’histoire de l’une des plus graves erreurs judiciaires de ces dernières années : l’affaire Marc Machin. Invitée la journaliste du Parisien en charge des faits divers et de la justice: Valérie Mahaut

Marc Machin s'adresse à la presse au palais de justice de Paris le 20 décembre 2012 après le verdict de son procès en révision pour le meurtre de Marie-Anges Bedot.
Marc Machin s'adresse à la presse au palais de justice de Paris le 20 décembre 2012 après le verdict de son procès en révision pour le meurtre de Marie-Anges Bedot. © AFP / PIERRE VERDY

En décembre 2001, ce jeune homme de 19 ans est interpellé dans le cadre d’une enquête sur le meurtre de Marie-Agnès Bedot.

Condamné plusieurs fois pour des agressions sexuelles et des vols avec violence, il a le profil du coupable idéal. Les policiers de la Brigade criminelle ne disposent d’aucune preuve mais d’un seul témoignage.

Une infirmière est formelle : elle a croisé Marc Machin sur le pont de Neuilly le matin du crime. 

Les enquêteurs vont alors se lancer dans une course contre-la-montre pour faire avouer Marc Machin. A la fin de sa garde-à-vue, Marc Machin avoue le crime.

Malgré sa rétractation, il est condamné deux fois, en première instance et en appel à 18 ans de prison. 

En 2008, un homme se présente au commissariat de Nanterre et livre un témoignage qui relance toute l’affaire. Il s’appelle David Sagno, et il avoue le meurtre de Marie-Agnès Bedot, mais aussi celui de Marie-Judite Araujo, elle aussi retrouvée morte sur le Pont de Neuilly.

Invitée Valérie Mahaut

Valérie Mahaut est journaliste au quotidien Le Parisien en charge des faits divers et de la justice. elle a suivi chacune des étapes de l'affaire du pont de Neuilly et les raconte dans le livre enquête "Une erreur judiciaire presque parfaite"paru en 2012 aux éditions du Moment.

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