Aujourd’hui dans Affaires sensibles , en partenariat avec le journal Libération : le congrès de Reims du Parti socialiste, en 2008.

Ségolène Royal
Ségolène Royal © / Guillaume Paumier

Il y a un peu plus de trois ans, le 6 mai 2012, François Hollande était élu Président de la République. Vingt-quatre ans après François Mitterrand en 1988, un deuxième socialiste accédait à la plus haute marche. Quelques mois auparavant, ils étaient peu nombreux à parier sur les chances du député corrézien.

En réalité, cette victoire s’est construite dans le temps. Sur les cendres du 75eme congrès du parti socialiste, celui de Reims à l’automne 2008. Pendant trois jours ses participants s’affrontent, à couteaux tirés. Les egos bien plus que les idées donnent l’image d’un parti à la dérive, incapable de se réunir et de faire la synthèse, rongé par les adversités et les affrontements internes. __

Au cœur de cette nouvelle guerre des roses, deux femmes, que tout oppose, se retrouvent face à face. D’un côté, Ségolène Royal, candidate surprise et malheureuse des élections de 2007, de l’autre Martine Aubry, qui entame à cette occasion, sa reconquête politique à l’échelle nationale. Entre les deux, c’est un bal tragique en plusieurs actes qui se joue, où petites phrases, vraies trahisons et sombres magouilles se mêlent, devant des Français quelque peu désabusés par un tel spectacle.

C’est le sacre de Reims le plus raté : C’est aussi du Shakespeare. Sans le talent…

Pour en parler avec nous, après le récit, nous avons invité Laure Bretton, journaliste au service politique du journal Libération, notre partenaire.

Affaires sensibles : une émission de France Inter …

Préparée par Simon Maisonobe

Avec l’appui des documentalistes de Radio France et de l’INA

Attachée de production : Valérie Bour

Coordination: Christophe Barreyre

Programmation musicale : Muriel Perez

Réalisation : Fabrice Laigle

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