Un dossier qui a fait couler beaucoup d’encre pendant des années et qui s’est conclu par la relaxe de la plupart des accusés.

Dominique Strauss-Kahn au journal de TF1, 2011
Dominique Strauss-Kahn au journal de TF1, 2011 © AFP / FRANCOIS GUILLOT / POOL

Aujourd’hui dans « Affaires Sensibles », trois lettres que tout embrase : DSK. Depuis une nuit de mai 2011, chaque article autour de Dominique Strauss-Kahn porte désormais le parfum du scandale, d’histoires où se mêlent argent, violence, pouvoir, libertines, prostituées et autres femmes, qui un jour ont croisé l’appétit sexuel de l’ex directeur du FMI, celui-là même qui prétendait à la plus haute fonction de notre république.

Au commencement, cette histoire prend des airs de mauvais roman dans une capitale régionale située à la frontière belge, dont les personnages sont des hommes en costume, gérants d’entreprise, dentistes, policiers, avocats et personnalités ayant en commun les escapades de fin d’après-midi dans des chambres de deux hôtels où l’on propose, contre rémunération, la compagnie de femmes. Sauf que parmi ces clients, certains ont pour connaissance Dominique Strauss-Kahn et que lui-même aurait profité de ce genre de service lors de voyages et rencontres en France et à l’étranger. Dès que son nom apparait, par sa notoriété et son histoire, le dossier change de dimension pour les juges d’instruction mais aussi pour les journalistes.

Alors, avec un peu de recul, posons la question : cet embrasement était-il justifié ? De quoi Dominique Strauss-Kahn est-il alors accusé ? Pendant l’enquête, les questions de moralité ont-elles parfois devancé celles du droit ?

Pour parler de cette affaire et de ses conséquences, nous recevrons, en seconde partie, Ondine Millot, chroniqueuse judiciaire, qui a suivi le procès pour le journal Libération.

Vidéo INA

► aller plus loin : Le procès du Carlton en février 2015 avait été suivi de près par France Inter, retrouvez-le

Les invités
Les références
L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.