Dix ans de diplomatie franco-syrienne 1996-2006.

Poignée de main entre Jacques Chirac et Hafez al-Assad en visite officielle dans la cour de l'Elysée le 16 juillet 1998.
Poignée de main entre Jacques Chirac et Hafez al-Assad en visite officielle dans la cour de l'Elysée le 16 juillet 1998. © Getty / Maher Attar/Sygma

Depuis 2011, la Syrie est plongé dans une guerre responsable de centaine de milliers de morts. De la révolution pacifique du Printemps arabe à l’intervention d’une coalition internationale, de la guerre civile au conflit armé : la Syrie est à feu et à sang. Au centre de l’équation, Bachar Al-Assad, le Président syrien, et son régime, principale cible de la révolution avortée de 2011... Bachar, dont on a annoncé à de nombreuses reprises la chute, mais qui pourtant, est encore là : Mieux encore, ou pire, il reste incontournable.  

Il n’y a qu’à suivre les atermoiements français vis-à-vis de lui pour comprendre l’évolution de la situation : de Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron, en passant par François Hollande, tous, ont, tour à tour, condamné le Président Syrien, fait de son départ un préalable à tout règlement de la situation, puis confrontés au réel, ils ont réajusté leur discours. Oui, décidément le potentat syrien est incontournable.  

À observer ces fluctuations, on ne peut s’empêcher de regarder quelques années en arrière. De 1996 à 2006, une décennie pendant laquelle le Président Jacques Chirac place la Syrie au cœur de sa politique au Proche-Orient. La Syrie...le ver est dans le fruit. 

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Invitée Manon-Nour Tannous 

Manon-Nour Tannous, docteure en relation internationale, auteur du livre Chirac, Assad et les autres, publié aux éditions PUF en 2017. 

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