Aujourd’hui dans Affaires sensibles : le naufrage du sous-marin Koursk, en mer de Barents, le 12 août 2000.

Le sous-marin atomique russe, "Koursk", en butte à un problème technique a du s'échouer sur le fond marin.
Le sous-marin atomique russe, "Koursk", en butte à un problème technique a du s'échouer sur le fond marin. © MaxPPP / CAPITAL'S EYE/MAXPPP

L’histoire parait à peine croyable: en plein cœur de l’été, la marine russe admet avoir perdu le contact avec l’un de ses plus gros sous-marins à propulsion nucléaire. Après plusieurs jours d’atermoiement, on apprend que le submersible, accidenté, se serait échoué à plus de 100 mètres de fond. Et qu’une partie de son équipage serait toujours en vie ! Pris à témoin face à ce scénario catastrophe, l’opinion internationale retient son souffle ! Tous les regards se tournent vers la Russie avec cette question : les secours vont-ils réussir à sauver les sous-mariniers du Koursk des eaux glaciales de l’Arctique ?

L’intrigue est digne d’un roman d’espionnage de la guerre froide. Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur les raisons d’un tel incident. S’agit-il d’un énième symptôme du délitement des forces navales russes depuis la chute de l’Union Soviétique ? Ou faut-il voir derrière le naufrage du submersible des raisons plus obscures ?

Aujourd’hui encore, bientôt 16 ans après les faits, de nombreuses zones d’ombres parcourent encore ce dossier. Une seule chose est sûre : l’histoire du Koursk est une tragédie. Sa fin, elle, est un drame !

Après le récit, nous recevrons le réalisateur Jean-Michel Carré, spécialiste de la Russie. Il est l’auteur d’une formidable contre-enquête sur cette affaire, dont le résultat est un documentaire intitulé « Koursk, un sous-marin en eaux troubles » dans lequel il propose à l’aide de témoignages et de nouveaux éléments, une vision de l’affaire bien loin des considérations officielles.

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