Ce matin, le vallon des Auffes, un tout petit port très provençal, dans la ville de Marseille.

A Marseille, d’un côté du Vieux-Port, certains grimpent vers Notre-Dame de la Garde, et de l’autre, certains parcourent les ruelles du Panier, le plus vieux quartier de la ville, puis visitent le plus récent lieu culturel de la ville, le fameux MUCEM, dédié aux civilisations méditerranéennes, après avoir admiré la surprenante cathédrale de la Major, néo-byzantine, comme on le faisait au 19°.

Mais tous de rejoignent à un moment ou à un autre pour prendre la route de la Corniche,  celle qu’on emprunte pour rejoindre les plages et pour gagner les calanques de Sormiou, Morgiou, En-Vau et la vingtaine d’autres.  Marseille est une ville de vie et de visite, une des rares villes de France où l’on peut travailler le jour et être en vacances le soir.

Sur la route des calanques, quand on quitte le Vieux-Port, et avant même d’arriver sur la plage du Prado, on peut totalement passer à côté. Et pourtant, c’est un trésor marseillais. Un port caché, rêvé, enfoui, en contre-bas de la route qui, elle, ne désemplit pas… et bien à l’abri des regards et des passants pressés : ce lieu très marseillais, très provençal, c’est le vallon des Auffes.

Au vallon des Auffes, sur place, pour nous, Alexandre Pinna (restaurateur sur le port, chez Fonfon).

L'équipe
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.