Toute l’année, Nicolas Stoufflet sillonne la France pour le Jeu des 1000 euros. Cet été, il nous fait découvrir de jolis endroits qu’il a repérés pour nous. Ce matin, direction les Hautes-Alpes.

Ailleurs c’est ici, dans la commune la plus haute d’Europe. Enfin, c’est discutable et discuté, ça dépend où on pose l’altimètre. Au centre du village, on est à 2042 mètres, mais la commune monte à plus de 3000. D’autres, en France et en Europe, revendiquent ce titre.

Quoi qu’il en soit, Saint-Véran est très nettement au-dessus du niveau de la mer, et d’ailleurs assez loin de la mer puisque ce village de montagne est situé dans le département des Hautes-Alpes, et dans le Massif du Queyras. Un massif mi-français, mi-italien.

Sur l’un des points les plus perchés du territoire communal, est installé un observatoire fréquenté par les amateurs. Car ce village de sports d’hiver et d’été est situé dans une région particulièrement épargnée par la pollution, qu’elle soit atmosphérique ou lumineuse. Entre vos yeux, le télescope et les étoiles, une vue sans filtre. Les poumons aussi apprécient la pureté de l’air, dans ce village de sport d’hiver et d’activités estivales de plein.

Pour accéder à Saint-Véran, une seule route, le long de la vallée de l’Aigue Blanche. Et vous arrivez dans un bourg tout en longueur, dont les maisons sont préservées, et qui sont typiquement locales: on les appelle ici les « maisons à fustes », c’est-à-dire « à poutres », avec un soubassement en pierre et une en effet partie haute en bois, en bois de mélèze, un conifère très présent à ces altitudes.

Devant l’une de ces maisons traditionnelles de Saint-Véran, en plein village, on est en ligne avec Mathieu Antoine, moniteur de randonnée.

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