Je veux dire au monde que les États-Unis, l'ennemi éternel, est le grand Satan, comme l'a dit notre imam

Comme cette femme, ils étaient des milliers d'Iraniens à venir crier mort à l'Amérique, mort à Israël et mort à l'Arabie Saoudite devant l'ex-ambassade américaine.Le principal orateur a énuméré la liste des atrocités américaines", citant "l'esclavage", le "mauvais traitement des Indiens et des Noirs" aux États-Unis. Il a aussi affirmé que la guerre lancée par les États-Unis contre l'Irak avait fait plus de 300 000 victimes parmi les Irakiens.Les manifestants, bien plus nombreux que les années précédentes, ont brûlé des drapeaux américains et israéliens.Depuis l'accord nucléaire entre l'Iran et les grandes puissances, notamment les États-Unis, le guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, qui a le dernier mot dans les grands dossiers du pays, a multiplié les déclarations pour affirmer que les États-Unis restaient toujours le grand Satan.Il a même interdit tout dialogue avec les États-Unis sur les questions régionales, en particulier la Syrie.Mardi, devant des milliers d'étudiants, il a affirmé que les États-Unis n'avaient pas changé de politique à l'égard de l'Iran et cherchaient à planter un couteau dans le dos de l'Iran à la première occasion.Il a également mis en garde contre les tentatives d'infiltration politique et culturelle dans le pays.Il est vrai que l'Iran et les États-Unis s'opposent dans toutes les crises du Proche-Orient, notamment en Syrie, en Irak, au Yémen ou encore à Bahreïn en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien.Dans ces conditions, une normalisation des relations semblent toujours difficiles entre les deux pays.

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