Le gouvernement s'attaque à la ville du vice en Chine

Par Delphine Sureau

Depuis ce week-end, la police fait le ménage dans la « ville du vice », comme l’ont baptisée les médias chinois.

Dongguan, dans le sud du pays, à deux pas d’Hong-Kong, est LA ville de la prostitution, avec plus de 300.000 travailleuses du sexe.

Une approche originale pour limiter la circulation des voitures à Bruxelles, mais qui est loin de faire l’unanimité

Par Quentin Dickinson

Comme toutes les grandes villes d’Europe, Bruxelles connaît une saturation du trafic routier – même si celui-ci n’est que bien peu de chose par rapport au calvaire quotidien des automobilistes de Paris, de Londres, ou de Milan.

Embouteillages
Embouteillages © Fotolia - Odelia Cohen

Il n’empêche : le ministre régional bruxellois des Transports, un écologiste flamand du nom de Bruno De Lille, pense pouvoir régler définitivement le problème.

Délaissant l’idée d’un péage quotidien à l’entrée de Bruxelles (sur le modèle de Londres et d’Oslo),il envisage, dans les trois ans, d’instaurer un impôt au kilomètreparcouru par chaque voiture de tourisme et utilitaire léger.

Le montant en varierait de 3 centimes d’Euro (dans les dix-neuf communes de la Région bruxelloise) à 7 centimes dans un vaste territoire autour de la capitale ; celle-ci correspond à la zone de chalandise du RER, qui a la particularité d’être en gestation depuis vingt-trois ans - mais de n’exister toujours pas.

Une expérience-pilote débute donc lundi prochain : 1.200 véhicules seront équipés de mouchards électroniques qui, par GPS, détermineront à chaque instant la position de l’engin et calculeront le montant de la facture mensuelle.

Ce péage sur mesure vient s’ajouter à la taxe routière fédérale par véhicule ainsi qu’à la taxe de première mise en circulation ; c’est dire si la mesure est impopulaire.

Comme on est ici en période de précampagne électorale, on note le silence des collègues de M. De Lille au gouvernement régional. Les automobilistes, eux, se montrent nettement moins discrets : une pétition, lancée il y a quatre jours seulement pour réclamer l’abandon du projet, a déjà recueilli ce matin 161.985 signatures .

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