Fin septembre 1965, six généraux indonésiens sont assassinés à Jakarta lors d’une tentative présumée de coup d’Etat. Aucune preuve n’est apportée mais pour l’armée, aucun doute, c’est le parti communiste qui est responsable.

Emmenée par le général Suharto, une répression sanglante commence alors à travers le pays. Entre 1965 et 1966, au moins 500 000 personnes sont assassinées, des milliers d’autres emprisonnées, sans procès.

Aujourd’hui dix-sept après la chute de Suharto, cinquante ans après les massacres, les évènements de 1965 et 1966 demeurent absents des livres d’histoire. Les responsables n’ont jamais été inquiétés, et beaucoup sont toujours au pouvoir. Les victimes elles, attendent toujours, qu’on leur rende justice.

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