Une histoire d'assurance auto en Belgique

Par Quentin Dickinson .

C’est une affaire qui fait grand bruit chez les automobilistes belges et qui désole les compagnies d’assurances, un peu trop enclines à dédommager à minima les propriétaires de véhicules déclassés après un accident.

L'amnistie pour les crimes économiques en Russie

Par Pierre Ludwig.

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En Russie, 1’400 entrepreneurs ou chefs d’entreprises ont retrouvé la liberté depuis six mois en vertu d’une loi d’amnistie pour les crimes économiques. Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, un patron doit n’avoir été condamné qu’une seule fois et s’engager à indemniser intégralement ses victimes.

Derrière cette loi, on trouve Boris Titov, ancien dirigeant de l’Union patronale de Russie, nommé récemment responsable de la nouvelle « délégation russe aux droits des entrepreneurs » qui fait le lien entre Vladimir Poutine et les chefs d’entreprise.

Le but de cette délégation est de combattre la corruption et les pressions administratives exercées sur les patrons en vertu des lacunes du droit russe sur les entreprises hérité de la période soviétique. Cela veut dire dans les faits, éviter qu’un patron ne soit placé derrière les barreaux pour la simple et bonne raison qu’il s’est opposé à un racket, qu’il n’a pas laissé un concurrent s’emparer de son entreprise contre sa volonté ou encore parce qu’il doit à sa banque une somme avoisinant la centaine d’euros.

Une trentaine d’employés analysent donc des milliers de dossiers pour identifier les personnes qui n’ont rien à faire en prison. Leur nombre est loin d’être négligeable car 13. 600 détenus pourraient encore être amnistiés. Mais de l’aveu même de Boris Titov, il y a en Russie près de 100. 000 personnes poursuivies à tort pour des délits à caractère économique.

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