La passion du Père Albert pour le tennis, ses commentaires sportifs, ses tenues et ses cris caractéristiques...

Avec une tennis-voment de l’envergure de Justine Hénin (coucou Justine) et un tennisment de l’acabit de Michaël Llodra (coucou Michaël) avec une joueuse et un joueur d’aussi haut prestige, deux enfants de la balle… de tennis les commentaires et le suivi des matchs sont évidemment de très haute volée… et c’est beau ! 

Beau comme les muscles de Nadal, beau comme le regard de Federer, beau comme la Guerre en Serbie de Djokovic… Beau comme le copras noueux de Gaël Monfils dont je suis d’une certaine façon le Père... Ah je vais changer de short !!

Je me réjouis d’autant plus de la présence de Justine et Michaël à Rolland (quand on veut avoir l’air de faire partie des privilégiés, on dit pas : « Je vais à Rolland Garros », mais : « je vais à Rolland ») je me réjouis d’autant plus que, tout près, à l’orée du Bois, je gare ma camionnette - aumônerie bâchée cuir - clouté - noir, qui, pendant le tournoi sert de vestiaire pour jeunes ramasseurs de balles en recherche.

Des jeunes que je mets néanmoins en garde contre certains aspects du tournoi qui pourraient heurter leur innocence…

En effet, si les balles qu’ils ramassent vont parfois au filet, je redoute qu’à la suite de ce qu’ils pourraient entendre et voir, ce soit les patates qu’ils pourraient avoir au fond du filet… 

Par exemple en repensant à ces jupettes, ces tenues du diable portées par des boules de vice en soquettes ou entendant ces cris rauques, sauvages… 

Aaah ! Han ! Hiii… poussés, feulés, râlés, gémis par les joueuses, et les joueurs… (notamment dans les parties de double mixte) cris dont reparlera une autre tentatrice… Agnès Hurstel et dont l’écho complice répercute sous les frondaisons du Bois de Boubou et qui viennent complètement désorienter  la faune locale, qui, d’ordinaire, ne a-hane de la sorte qu’à la tombée de la nuit…

Excusez-moi, j’ai à nouveau chaud à la gueule… je dois m’arrêter… bonne émission 

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