François, François a vu le film "Andy" et il s'interroge sur la cause de toutes ces gifles...

Salut les amis ! Bonjour Nagui ! Coucou Alice, et coucou Vincent ! Comme vous le savez, Nagui, à votre demande, je suis là pour ouvrir les oreilles des auditeurs, dénoncer les impostures bref ma mission : c’est révéler des vérités qui dérangent… et je sais que ça fait peur à certains… et à certaines… 

Comme vous Nagui, j’ai vu Andy, comme vous, j’ai pas tout compris mais j’ai beaucoup ri… et j’ai beaucoup pleuré… pas seulement parce ce film m’a rappelé mon douloureux passé d’escort girl, quand sous le pseudo de Lady Viagra, je faisais le bonheur de veufs inconsolés à l’Epahd des Vieux Glands… Et j’en ai reçu des bifles, heu des gifles ! 

Non  si j’ai pleuré c’est parce qu’en parlant de gifles j’ai vite décelé les vraies influences du film ! 

Depuis « Il était une fois l’Amérique » où un méchant cow-boy chauve se faisait gifler en rafales par Térence Hill, qui le dardait de son regard bleu acier… (mais  je ne suis pas là  pour vous parler de Térence Hill, même si je le trouve très beau) depuis ce film, disais-je, jamais au cinéma, on avait vu un comédien se faire gifler, baffer, souffleter, talocher, calotter comme Vincent Elbaz, alias Thomas dans Andy ! Même Jean Lefèvre, dans toute sa carrière, il ne s’est pas pris autant de mornifles que Vincent, dans Andy… Mais pourquoi toutes ces baffes ?  

Bien sûr, on va dire que c’est des gifles de cinéma, que c’est la jalousie qui pousse Alice, alias, Margaux, à gifler Vincent…

Mais moi, je m’y connais, et je peux vous dire : Margaux,  je l’ai bien observée, quand elle tape, elle prend son pied !  Maso la Margaux !

Et je peux vous dire, Thomas, je l’ai bien observé, quand il se fait taper, il prend son pied ! Andy quel sado !  

Oui, ça m’a fait mal, mais, même si ça fait mal, comme vous le dites souvent, Nagui, « Andy c’est un film qui fait du bien » ! 

Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.