Jean-Roger Navarro a aimé "Une intime conviction" et cette histoire lui rappelle même une enquête menée jadis par son oncle Roger Navarro...

Ma parole, m’sieur Nagui, y a une raison qu’elle est évidente, c’est que les acteurs, ils sont vraiment impeccables et particulièrement m’sieur Gourmet, en Eric Dupont Moretti, Acquitator.  

Et puis quel suspense, malgré qu’on connaît le dénouement vu que c’est un fait divers qu’il s’était passé en vrai. D’ailleurs, M’sieur Nagui pour une fois, c’est pas la peine de dire comme vous le faites tout le temps quand vous recevez des comédiens qu’il faut rien divulgacher… Puisque c’est qu’à la fin qu’il  crève en couchant avec Marina Foïs. Ah… il a quand même eu les pétoches le fils Moubarak…

Personnellement à moi, ce film, ça me rappelle une affaire que mon oncle Roger, quand il  était déjà le plus vieux commissaire du monde encore en service, il a résolu dans le quinzième épisode de la 32 ème série de Navarro.  

«  Le mystère du clic-clac qui claque » que ça s’appelait. L’histoire de Maurice Benchemoul, un prof de droit un peu tordu (comme Viguier), que sa femme elle veut divorcer à cause qu’il la trompe (comme Viguier) avec ses étudiantes. Alors  un soir quand Benchémoul il rentre, sa femme elle a disparu, et que la dernière fois qu’il l’a vue, elle dormait sur le clic-clac du salon… Quand Navarro il arrive pour enquêter, Benchemoul, au contraire de ce qui se passera dedans l’affaire Viguier, il avait pas eu le temps de faire disparaître le matelas. Navarro, à l’époque il se trimbalait toujours avec une grosse tapette… une tapette en rotin qu’il avait empruntée à Tata Rachel qu’elle battait ses tapis avec. Mais que lui il s’en servait pour faire parler les suspects. Comme y avait pas encore les tests ADN, Tonton  il s’est mis à taper sur le matelas ! Qu’est-ce que ça faisait pas comme poussière ! Navarro, il savait qu’en France, en droit, le doute profite toujours à l’accusé, mais il s’est pas laissé enfumer. Sa tapette a tapé et ce putain de matelas il a fini par cracher le morceau en relâchant deux dents de la morte qu’elles étaient sous le plumard. Et Benchemoul, cet enfant de salaud, il a fini ses jours à Tataouine à casser des cailloux. 

Voilà, M’sieur Nagui, de même que je vous avais montré comment il faut se servir du Bottin de Bab El Oued, je suis sûr que vous aimeriez savoir comment on manie la tapette, mais ça sera pour une autre fois. 

Bonne émission. 

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