Dans son livre « Journal d’un amour perdu » Eric-Emmanuel s’interroge sur sa filiation, un récit qui a autant inspiré qu’interrogé Francois-François...

Salut les amis ! Salut Eric-Emmanuel ! Une fois de plus, Nagui, en commentant comme tu viens de le faire, ce _Journal d’un amour perdu, humm… _tu m’as mis les poils !

Et moi aussi, j’ai été touché au plus profond par ce livre que j’ai lu avec attention, admiration, émotion, palpitation mais ans érection…

Comme tu me l’as demandé, Nagui, je suis ici pour faire des révélations qui dérangent, dénoncer des complots, des conspirations, tout ce qui se trame dans l’ombre et qu’on nous dissimule …

Par conséquent, je ne pouvais que  kiffer  ce Journal d’un amour perdu ! Car plus encore que dans ses livres précédents, Eric-Emmanuel Schmitt est taraudé, travaillé, rongé par une vérité qu’on lui aurait cachée : celle du secret de sa naissance…

Qui était vraiment son géniteur ? Son Papa ou un certain Bobosse, danseur folklorique qui faisait virevolter sa maman Bobosse, que tu décris, Eric-Emmanuel page 145 «  agile et vigoureux à la fois, attentif, passionné, dévoué, solide… si viril »

Donc, si j’ai adoré ton livre, cher Eric-Emmanuel, c’est parce que comme toi j’ai suspecté mon origine. Comme toi j’ai eu la conviction (je te cite encore, p.141) que « mon père n’était pas mon père »… Hélas, cette question me torture encore aujourd’hui…

De  même que les chiens ne font pas des chats, ce ne doit pas être un hasard si je suis chanteur et si je m ’appelle François-François… Mais qui est mon véritable père ? Claude François ?  François Valéry ? Frédéric François ? François Feldman ? Jean-Pierre François ? François Zardi ? Ça me rend dingue ! Faudrait que je leur fasse  faire des tests ADN ! 

Mais j’aimerais bien savoir qui est… Mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs... oh, oh ça serait le bonheur…!

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