Charlotte de Turckheim et Amir El Kacem viennent présenter « Abdel et la comtesse » d’Isabelle Doval, en salles dès aujourd'hui

Nagui : J’espère, Jean - Jack Lang, que vous savez pourquoi nous recevons Charlotte de Turkheim et Amir El Kacem 

Jean - Jack Lang : Nagui, mon très cher ami,  comment ne pas le savoir, après vous avoir entendu, comme je viens de le faire avec autant de bonheur que d’intérêt... après vous avoir entendu vanter, complimenter, féliciter, exalter  ( des tas de trucs en ter ), non seulement le jeu épatant de Charlotte de Turckheim et celui de l’ami Amir El Kacem, mais aussi,  après vous avoir entendu encenser l’esprit de cette comédie, qui, tout en obéissant au principe cher au grand Georges Feydeau : « Mettez en présence deux personnages que rien ne destinait à se rencontrer, et amplifiez à mort tout ce qui peut les opposer. »... ( citer les grands auteurs, ça en impose, et comme  il n’y a jamais personne pour vérifier si la citation est authentique , j’y vais à donf’ !)  

Mais où en étais-je... ah oui, ça me revient... tout en exaltant la drôlerie d’ « Abdel et la Comtesse », Naguissimo mio, vous avez relevé l’esprit de tolérance de cette comédie, qui montre qu’en dépit de « toutes nos  différences

Tous ces défauts qui sont autant de chance »  ( encore une citation, c’est plus fort que moi ) 

Oui, Nagui, mi cora son,  j’avoue avoir été bouleversé, en découvrant que la Comtesse de Montarbie d’Haust, qui semblait au premier abord encore plus encroutée qu’une baguette Tradi dans ses usages ancestraux, en découvrant qu’elle va finalement kiffer le jeune Abdel,

Car en dépit de la disparité de nos origines,  de nos idées, de nos préjugés, de nos modes de vie, de nos  traditions, coutumes, habitudes, manies, de nos mœurs, de nos routines,  de nos rites, marottes, dadas, de nos tics, de nos tocs, de nos tucs, de nos tacs... malgré tout ça, comme je l’expliquais encore hier à des amis gogo dancers, lors d’une soirée mousse et popers de folie dans les sous - sol du Banana Café, nous pouvons, dans un élan d’altérité fraternel,  nous rapprocher les uns des autres dans le respect mutuel et la compréhension  réciproque... ( ce que je viens de dire, c’est du pipeau, mais qu’est-ce que c’est beau ) Bonne émission !  

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