Ce matin, c’est le Maréchal Ganache qui nous livre sa critique de la série « Il a déjà tes yeux »

Chère madame Kaddour, cher Monsieur Morin, François-François effectue en ce moment son service civique en animant un atelier Pole Dance et tir sur cible humaine à la légion. 

Ce que je fais avec d’autant plus de joie que ça me fait une sortie et en plus, ça  m’a donné l’occasion de voir votre film, monsieur Baptiste…

C’est Jean-Baptiste, Maréchal !

Ecoutez Morin, monsieur s’appelle bien Lucien / Jean / Baptiste… alors je choisis le prénom qui me plait !   

Je disais donc, que j’ai vu votre série, monsieur Lucien. Une série qui m’a bien fait rire, mais qui m’a également ému, pour ne pas dire bouleversé,  pour la bonne et simple raison, que j’ai vécu, moi aussi une histoire d’adoption qui présente bien des analogies avec la vôtre, monsieur Jean…

C’était, en 1954, à Hanoi, au Tonkin… « Au Tonkin La Légion Etrangère »… après mon évasion du terrible bagne Viet de Gang Bang Phoc, j’ai voulu retrouver goût à la vie en tentant de faire un enfant à Edmonde, mon épouse. Hélas les ravages causés par les sangsues géantes dont, pour me faire parler, les Viets m’avaient ventousé les roubignoles, ces ravages se faisaient encore sentir. Stérilité totale ! Impossible de bomber la guérite de la Maréchale ! Nous décidâmes alors d’adopter. Le soir même, mon boy, le fidèle Ding Ding digui ding ding, qui habitait le quartier chinois, nous ramenait un petit Pékinois.

Oh je ne savais pas et rien que de vous imaginer avec un enfant ça me touche

C’était un chien grand con !

Bref, comme j’expliquais à Daniel Morin que dans ce film qui raconte l’histoire d’un couple transfiguré par l’adoption, c’est l’amour qui finalement l’emporte sur les préjugés les plus tenaces… Daniel s’est écrié : Maréchal, vos propos sont autrement émouvants que les préchi-précha ddégoulinants d’humanisme « sociétal » dans le nouveau rendez-vous de Laurent Goumarre et Leila de ricaner : Son prochain  rendez-vous je le connais… ce sera au pôle emploi… !

Voilà, cher Lucien cher Jean, et cher Baptiste… comment se prépare la B.O : dans la haine des idées progressistes, la jalousie des collègues talentueux et la violence mal refoulée. 

Bonne émission quand même !

Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.