Le Maréchal Ganache a assisté au léger quipropquo dans le bureau de la bande originale lors de la préparation de l’émission avec Eric-Emmanuel Schmitt.

Heureusement, mon cher Nagui, que je passe vous voir de temps en temps à France Inter parce qu’aux « Vieux Glands, mon Ehpad », je n’ai pas souvent l’occasion de rigoler, et là, tout à l’heure dans le bureau, j’ai ri à m’en décrocher le fondement… Ji & Bi, le gars mal rasé de Coulommiers, qui vous mâche le boulot, JI & Bi arrive,  et vous  lui lancez :

-Dans la loge je viens d’apercevoir Eric–Emmanuel Schmitt ... Tu peux me dire pourquoi il vient ?
- Oui Maître ! Pour le 23ème festival de la correspondance.
- Mais bougre de  nullard, ce n’est pas Eric-Emmanuel Schmitt qu’il fallait inviter, c’est Lorant Deutsch ! Si tu avais lu son bouquin sur le métro, tu saurais que les  correspondances, il les connaît à donf’ !
-  J’ai honte d’oser avoir l’inadmissible audace de vous contredire, ô infaillible Maître des Ondes, mais Eric-Emmanuel Schmitt vient nous parler d’un festival épistolaire...
- Je ne savais pas qu’Eric aimait les armes à ce point ! Franchement il me déçoit. Mais bon, passe-moi tes fiches, Eric est un habitué de l’émission, ça devrait bien se passer. Je vais juste lui demander de ne pas sortir son gun. »

Voilà, cher Eric-Emmanuel Schmitt, comment se prépare la Bande Originale... Pour ma part, je me souviens avoir échangé des lettres torrides avec Edmonde, grâce à Barnabé, mon pigeon–voyageur. C’était en 1954, en Indo, à Gang Bang Phoc, où j’étais encerclé par les Viêts. Hélas un jour, alors que j’étais assis sur sa cage, Barnabé a explosé… Les Viêts qui l’avaient intercepté, l’avaient piégé, en cachant une grenade dans le croupion. Depuis, je ne peux rester assis plus de trois minutes, aussi dois-je vous laisser.

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