François-François a beaucoup aimé le livre d’Anne Brochet et il y a même trouvé des inspirations d’Emmanuel Kant

Salut les amis ! Salut Nagui ! Et coucou Anne ! 

J’ai lu La fille et le Rouge avec un intérêt d’autant plus soutenu que presque dès le début, quand « elle » rencontre « il » (c’est comme ça que sont nommés les deux protagonistes principaux) un paragraphe m’a comme électrisé ! 

En effet, quand à la page 24, j’ai lu, je cite : « elle avait tout de suite reconnu son odeur métallique. Sa veste militaire sentait le froid et la neige. Sa bouche avait un goût de chewing-gum à la cannelle » en un éclair doux et douloureux à la fois, ça m’a rappelé une histoire d’amour tout aussi brûlante puisque je suis tombé raide dingue d’un sapeur-pompier qui était venu chez moi pour me vendre un calendrier tout en mâchant sans arrêt  du chewing gum fromage de brebis… Mais je ne suis pas là pour raconter ma life… 

Je vous aime beaucoup Nagui, mais ma vie privée ne vous regarde pas... Changeons de sujet… comme je confiais à Daniel Morin combien j’avais été pris, captivé, par le roman d’Anne Brochet, il m’a dit, je le cite :  Je ne lis jamais les livres de nos invités, mais là je vais faire une exception ! Pour un mec comme moi qui aime le pinard plus que bnb tout « La fille et le Rouge », ça, c’est un titre qui donne envie ! 

J’aurais voulu faire comprendre à Daniel que dans votre roman, chère Anne, certes l’alcool est un des penchants de « il » dont « elle » s’éprend » mais que l’essentiel dans ce récit réside dans le paradoxe d’une passion devenue servitude volontaire, une aliénation qui jure pourtant avec un désir lucide d’émancipation qui va jusqu’à la haine… 

Et en vous lisant, chère Anne, j’ai compris qu’Emmanuel Kant avait bien raison de définir la passion comme « Une maladie de l’âme » Waouh ! Là, je crois que je n’ai jamais été aussi bon ! D’ailleurs Leila me le disait encore tout à l’heure : « François-François, vos analyses philosophico-littéraire, d’une subtilité inouïe, c’est  pas le genre de truc qu’on risque d’entendre chez Trapenard dans ses babillages superficiels ! Et Nagui d’ajouter :  « Aller chez Trapenard, quel traquenard ! »  Voilà chère Anne Brochet : ironie, mauvais esprit et mauvais jeu de mot, c’est ça aussi, la Bande Originale ! 

Bonne émission quand même !

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