Le Père Algoud prend la place de François-François ce matin pour nous livrer ses impressions sur le film "10 jours sans Maman"

Désolé Leila, François-François a dû être hospitalisé suite à un accident de Pole Dance dans les sous-sols du Banana. Il avait oublié de se talquer les Pyrénées et s’est retrouvé brûlé au troisième degré et c’est donc moi, Père Albert qui le remplace bénévolement. 

Sur le home cinéma de ma camionnette multifonction, qui fait aussi PMU, salle de shoot, cabine UV, et cantine scolaire. J’ai donc regardé Dix jours sans Man-man. Bien sûr, avec mes jeunes en recherches nous avons beaucoup ri de cette inversion des rôles, qui ici est un ressort comique très efficace. Mais nous avons aussi beaucoup réfléchi. A mes jeunes qui riaient de votre affolement, cher Franck , j’ai expliqué que certes, la décision d’Isabelle, incarnée par Aure Atika, mettait en place une situation riches en gâgs et péripéties hilarantes mais je leur ai dit aussi, qu’in fine, il s’agissait là, d’une grave déstabilisation  de la cellule familiale au nom de l’émancipation, de la parité, et de je ne sais quelle égalité entre les hommes et les f… les femel… les femmes… !

Alors que - et ce film le démontre - le bien-être des jeunes réside dans la présence conjointe (chacune et chacun restant à sa place naturelle) - dans la présence d’un papa et d’une Man-man… Un Papa Une Man-man !

Réveillé en sursaut par ce slogan que reprenaient mes jeunes, Daniel qui assistait à ce visionnage, me demanda alors de lui résumer le film, car m’expliqua t-il, deux points et j’ouvre… ses guillemets : "La seule chose que je sais faire, moi, c’est passer 10 jours… sous maman ou 10 secondes dans maman" mais sa précocité ne regarde que lui….

Mais comme je lui conseillais de vous faire remarquer cher Francky, que dans ce film, l’inversion des rôles était plus réformatrice que moralisante quant à la prise de conscience des rapports de domination et de la charge mentale dans le couple et la famille traditionnelle… Daniel s’écria : « Père Albert, j’ai rien compris à ce que vous me dites de ce film, mais ça me semble infiniment plus subtil que les critiques en toc et en vrac de Laurent Delmas et Christine Masson dans On aura tout vu »

Et Leila d’ajouter «  Ils  auront peut-être tout vu, mais La Delmas, et le Masson, je peux te dire que bientôt, c’est très loin d’ici qu’ils iront se faire voir ! » 

Voilà cher Franck, comment se prépare la Bande Originale dans le mépris du cinéma comique et dans une ambiance plus proche de pôle emploi que du pole dance…

Bonne émission quand même !

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