Jean-Philippe Manoeuvre relate ce matin une discussion qu'il a eue avec Ji & Bi au sujet de l'invitée, Anne Charrier, et de sa pièce, "En attendant Bojangles"...

Putain, Nagui, le quiproquo ! Total confioujone ! Ce matin, Ji & Bi, ton rédac’ chef, m’a appelé pour que je vienne d’urgence et quand je lui ai demandé pourquoi... de sa voix rendue pâteuse par le cocktail  Valium- Temesta - Xanax - Lexomyl- Hachich dont il se gave pour tenir le coup, tellement tu le terrorises... Il  m’a répondu : « En attendant Bojangles ».

Et là, je  me suis  dit : Yes ! Bingo ! Il fait appel à moi au lieu de te laisser, toi, Nagui, baragouiner des approximations qui font peut-être illusion à Taratata, mais qui font se tordre de rire les vrais rock critics !

Donc, tout à l’heure j’arrive dans le bureau de la B-O, et là, direct, j’explique Bojangles à Ji & Bi... 

« C’est simple, man : le song writer de Mister Bojangles, Jerry Jeff Walker, un cador de la Country Music, a été inspiré par sa rencontre en prison - le 12 mars 68 -  y’a exactement cinquante ans, avec Bill Robinson un danseur de claquettes unijambiste dont le chien albinos venait de se faire écraser par un corbillard fou... ». 

Et là, Ji & Bi m’arrête et toujours de sa voix pâteuse,  annone en  tremblant : “Sur la fiche que je viens de donner à Nagui, j’ai écrit que Bojangles était de Nina Simone... »

No way , Man , c’est pas de Nina Simone, mais interprété par Nina Simone !

« Parle moins fort, Jean-Philippe, si Nagui découvre que je me suis trompé, il va me casser le genou droit à coups de planches !”

“Mais Putain, mec, je croyais que tu attendais que je t’explique Bojangles... »

“ Mais non « En attendant Bojangles », c’est le titre de la pièce pour laquelle vient Anne Charrier... »

“Mais Fuck the fucking Fuck ! Alors, pourquoi tu m’as fait venir ?”

“Parce que ça va être une super émission, avec une super comédienne, sur une super pièce !”

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