Ce matin, c’est le Maréchal Ganache qui nous parle de la pièce « Un amour de jeunesse »

Et oui une fois encore je remplace François François. Il est en garde à vue à la suite d’une rixe dans un hypermarché pour pouvoir faire des réserves de papier toilettes. Il aurait dû m’en demander, aux Vieux glands, mon Ehpad, on n’en manque pas… Contrairement aux visites qui désormais sont interdites…

En préambule je tiens à complimenter l’auteur, Ivan Calbérac dont, ici même, nous avions dit tout le bien que nous pensions de sa précédente pièce La dégustation.

Du coup Ivan Calberac dans Un amour de jeunesse a tenu à vous rendre hommage, Nagui, en glissant dès la première scène une boutade qui vous avait été adressée par Alexis Le Rossignol, je cite «  Ce que vous gagnez en un an, moi je le gagne en 634 ans » 

A ce propos, cette réplique est lancée à Antoine, par sa femme de ménage Chuang Mou, dont la gouaille et l’esprit d’à propos m’ont rappelé une de mes amours de jeunesse au Tonkin… C’était en 1954… Et rien que d’y penser j’en ai le fondement qui chiale… Ne me jugez pas…  

Et pour en revenir à la pièce, Daniel Morin s’étant endormi après la réplique citée ci-dessus en pensant aux droits d’auteur qu’il volait à de braves gens, je murmurais à Leila, qui depuis s’est exilée aux Iles Vierges pour voir ce que ça voulait dire, je lui murmurais : « D’une part, cette comédie pose la question posée jadis par Verlaine : Dis qu’as tu fais de ta jeunesse ? d’autre part en jouant sur la confusion des identités et l’inversion des rôles, tout en nous faisant rire, elle nous amène à réfléchir sur la relativité de nos dissemblances. » 

«Aaaaaah Maréchal, il n’y a que vous pour souligner de façon aussi magistrale les topoï qui nous échappent. C’est autrement plus brillant que les laïus laborieux de Kathleen Evin dans L’humeur Vagabonde, le samedi à 19h20 sur France Inter. » Et Nagui de persifler : « La mère Evin, je te garantis qu’elle va bientôt changer d’humeur quand elle apprendra qu’elle doit aller vagabonder ailleurs » 

Voilà, chère Isabelle Gélinas, chère Olivia Côte, comment se prépare la BO, dans l’intelligence la plus puissante mais aussi dans le mépris le plus absolu de nos consœurs.

Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.