Le Maréchal Ganache a beaucoup apprécié le film "La légende du serpent noir" même si ça lui a rappelé une sale histoire orchestrée par Ding Ding Diguiding Ding Ding...

Aaaah, mon cher Nagui, le succès  de ce film tient bien sûr à la réalisation épatante de madame Rocher Karole (mes hommages Madame) et de monsieur Jijol Thomas, (mes compliments monsieur) réalisation dont la qualité ne vous a pas échappé.

Ce succès  tient aussi à l’interprétation épatante de Madame  Rocher Karole  (mes hommages Madame) et de Monsieur Jijol Thomas (compliments Monsieur) interprétation dont la qualité ne vous a pas échappé, Nagui…

Et je ne parle même pas du scénario signé Jijol Thomas (compliments  Monsieur)  et Zadi Jean-Pascal, scénario dont la qualité ne vous a pas échappé, Nagui…

Je ne sais pas ce qui m’arrive, en ce moment, Nagui, mais j’ai le sentiment  étrange de me répéter… Faudrait pas hésiter à me le dire, Nagui… Je ne suis pas une flipette… je ferai face ! Ça doit vous arriver, vous aussi...non ? Parfois, j’ai le sentiment que vous posez toujours les mêmes questions à vos invités, de Michel Leeb à Philippe Sollers…

Comme Leila j’ai dû fumer trop de poppers…

Bref… si j’ai apprécié La Légende du Serpent Noir, c’est que j’ai toujours aimé les sapeurs qui en ont dans le froc… Certes les uniformes de mes sapeurs n’étaient pas aussi clinquants que les costards de Clotaire Sangala. Mais une fois dans le feu de l’action, fallait les voir,  affronter nos pires ennemis. 

C’était en 1954, au Tonkin, mes légionnaires et moi, étions cernés par les Viets du cruel général Bo Boun dans le fortin de Gang Bang Phoc… Une nuit, j’avais donc ordonné à mes sapeurs de creuser un tunnel pour pouvoir nous enfuir et ne pas finir empalés sur des bambous… Et ça nous va bien ! Je cite Philippe Lavil si je veux…C’est mon moment, ne me jugez pas.

Bref , pour évacuer les gravats, nous utilisions des couffins… Epuisé, à force de creuser, alors que je m’étais assis sur un de ces paniers, j’ai ressenti soudain une terrible douleur au popotin … j’ai fait un bond… trop tard…impossible de décrocher l’énorme serpent  noir qui gardait ses crocs plantés  dans mon fondement…Ce monstre avait été caché là par Ding Ding Diguiding Ding Ding, mon aide de camp qui travaillait pour les Viets… Je n’ai pas le temps de vous dire comment je m’en suis tiré, mais depuis je ne peux pas rester assis plus de trois minutes d’affilée… 

Bonne émission…

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