Le Maréchal Ganache a plongé dans le livre de Tahar Ben Jelloun comme dans ses souvenirs d'Indochine.

Mon cher Nagui, une fois n’est pas coutume, je tiens à vous féliciter. Pas tant pour avoir invité Monsieur Ben Jelloun, dont la présence ne fait qu’aggraver davantage le cosmopolitisme éhonté qui prévaut déjà dans cette émission, sous le prétexte égalitaro - progresso – toléranço- gauchiste de je ne sais quel respect de la diversité... Ceci dit, au point où on en est... un rastaquouère de plus ou de moins...

Où en étais-je ?... ah, oui...  Si je tiens à vous féliciter quand même, mon cher Nagui, c’est pour le choix de ce livre au titre aussi énergique que martial, « La punition ». Comme je vous l’ai déjà expliqué, j’ai pour habitude de m’adonner à la lecture tout en prenant mon bain dans ma baignoire à porte. Mais ce matin, j’étais tellement captivé par la lecture de « La Punition » que j’en ai oublié de vider ma baignoire avant d’en sortir en ouvrant la porte... Aux Vieux Glands (mon Epad), ça été les chutes du Zambèze, et ils sont encore en train d’éponger...Tout le stock de couches doit y passer...

Mais où en étais-je... ah oui... je n’ai pas servi au Maroc, mais bien des passages de votre livre, Monsieur Ben Jelloun, m’ont rappelé le bon vieux temps du baroud...notamment à la page 34, où le lieutenant - chef Aqqa, évoque ses faits d’armes en Indo...et l’intelligence des Chinois. Car pour lui, comme vous le rappelez, Monsieur Ben Jelloun, je le cite : « tous les Asiatiques sont des Chinois... malins comme des Satans. Ils sont petits comme des rats, ils courent vite, on ne les voit pas, et puis ils tombent sur vous et vous égorgent. J’ai tué beaucoup de Chinois, il y en avait partout. »

Voilà un admirable résumé de la guerre d’Indochine et de notre mission pacificatrice là-bas... 

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