Le père Albert nous livre sa critique de "La Forêt d’argent".

Désolé Nangui mais François-François étant en garde à vue pour recel de magazines pornographiques usagés, il m’a gentiment cédé sa place. 

Donc, salut Nan-gui, bonjour les an-mis et coucou Nicolas !…

Bien sûr, j’ai regardé, La Forêt d’argent avec un intérêt d’autant plus vif que cette future autoroute, est baptisée « autoroute des monastères ».  

Pourtant dans le film, en raison de l’immoralité des banques, il se pourrait bien que cette autoroute ne soit à l’image de celle exaltée jadis par le groupe sataniste ACDC, une « High Vay to Hell », une autoroute pour l’enfer ! 

Si ce film m’a intéressé, c’est aussi pour le jeu épatant de ses interprètes et là je te dis « Bravo, Nicolas ! » 

Et comme en évoquant Marina Palli, alias Roxana, la jeune fille au pair, je m’enthousiasmais auprès de  Leila,  celle-ci m’a dit :

- Roxana ? Tu sais, moi, une héroïne qui porte un nom d’eau minérale riche en magnésium naturellement gazeuse, ça me fait pas rêver.                                                                           

Bref, j’ai alors préféré expliquer à Dan-niel qu’en regardant La forêt d’argent, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que… son réalisateur Emmanuel Bourdieu, était  le digne fils de son papa, l’éminent sociologue Pierre Bourdieu dont ce film, à bien y regarder (et je regarde bien),  illustre les concepts.                                                                              

Primo : selon Bourdieu le monde social est divisé en « champs », lieux de compétitions féroces structurés autour d’enjeux spécifiques ; ici ceux de la famille, de  la banque et de la finance internationale. 

Deuxio : dans ces champs une violence symbolique perpétue les rapports de domination (ici la domination exercée sur Nicolas par sa supérieure hiérarchique, et celle in fine exercée par Nicolas sur Roxana) 

Ah nom d’un cierge, je m’en pète le frein  ! 

Je ne peux qu’être d’accord avec Nangui quand vous m’avez confié: «  Père Albert, vos explications d’une lumineuse circoncision, c’est quand même autre chose que les analyses low-cost d’Alexandra Bensaïd dans « On n’arrête pas l’éco ». D’ailleurs, si y a une chose qu’il faudrait arrêter, c’est son émission.” 

Sur ce Nicolas, je vous souhaite tout de même une belle émission. 

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