Jean-Jack Lang a adoré « Les sept mariages d’Edgar et Ludmilla" il y a d'ailleurs vue une étrange coïncidence avec l'histoire de l'équipe de la bande originale...

Très cher Nagui ce roman sera un triomphe. 

Tout d’abord en raison des multiples talents de Jean-Christophe Ruffin : homme de plume, écrivain, académicien, médecin neurologue, ambassadeur réputé pour ses réceptions, qui, lui valurent d’être  surnommé Senior Ferrero… En raison aussi d’une plastique irréprochable. Quel physique ! Au risque de paraître vulgaire je dirai, cher Ji que vous êtes gaulé grave ! 

Mais revenons aux _Sept mariages d’Edgar et Ludmilla, _roman qui démarre sur les chapeaux de roue, dans une Marly couleur crème et rouge, break au merveilleux design sorti des usines Simca de Poissy… Juste un détail, cher Jean-Cricri, vous d’habitude si précis dans vos descriptions, vous avez omis de signaler les deux strapontins perpendiculaires à la route,  une paire d’une audace folle à l’époque.

Mais pourquoi vous parle-je de la Marly ? Coïncidence extraordinaire : c’est dans une Marly bicolore que mon cousin Jack et moi, à 18 ans, nous avons quitté notre province, les Vosges profondes, bien décidés à empoigner la vie, le cœur léger et le bagage mince, nous étions certains de conquérir Paris… 

Un peu comme Edgar et Ludmilla, dont vous narrez les destins croisés et décroisés, liés et déliés, mêlés et démêlés, noués et dénoués, attachés et détachés, entrelacés et délacés…

Bref, un homme et une femme, mariés et divorcés, re-mariés et re-divorcés, re-re mariés et re-re divorcés, re-re-re mariés et re-re-re-divorcés… Re-Re-Re-Re… et caetera et caetera…

Outre la Marly bicolore, si j’ai kiffé à donf’ votre roman, cher Jeannot, c’est parce que j’ai été frappé par une autre coïncidence inouïe…

En effet, il suffit de mettre tout un passage au masculin pour qu’il corresponde mot pour mot à ce qui se passe  tous les jours dans le bureau de la Bande Originale. C’est à la page 187, je cite :

« Sa méthode était le mépris… il réagissait par des remarques froides, désobligeante, trouvant des mots pour la blesser profondément… comme si l’expression de sa souffrance lui eût procuré une satisfaction mauvaise »

Oui, vous l’avez compris, c’est là le tableau saisissant de la soumission, de l’humiliation, vexation, mortification, déréliction, dans lesquelles nous sommes tous tenu par Nagui…

Help ! Docteur Jean-Jean à l’aide !

Bonne émission quand même...

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