Même si, en raison du réchauffement climatique qui nous inquiète toutes et tous, et vous particulièrement, très chère Mélanie Laurent, même si au lieu du froid propice à la haute fréquentation des salles de cinéma, il venait à faire trop beau et trop chaud…

Le public néanmoins se précipiterait pour voir « Mia et le Lion Blanc » … qui va donc cartonner parce que, très cher Nagui, amor de mi vida et plus si affinités, vous l’avez dit, avec autant de brio que de concision (et je me permets de résumer votre pensée) : « Ce film est émouvant, amusant, dépaysant, bouleversant, rugissant… » Leila ajoutant et je suis d’accord avec  elle  « Militant, motivant,  conscientisant… »

Pour ma part, outre le jeu subtil de Mélanie Laurent, alias Alice Owen, tiraillée, écartelée, déchirée, entre d’un côté, son mari John Owen, amoureux des bêtes mais piètre gestionnaire qui se retrouve à se livrer à un sordide marché aux bestiaux sauvages, et de l’autre côté, sa fille Mia, adorable blondinette prête à tout pour sauver sa peluche vivante, son lionceau d’amour… outre cela, disais-je, j’ai vu dans l’histoire de ce lion blanc, Charlie, comme une parabole, si vous préférez une allégorie qui raconte mon histoire et celle de mon cousin, puisque tous deux sommes des espèces en voie de disparition. 

Jack, en tant que vieil éléphant du P.S et moi en tant que grand fauve noctambule.

Je sais… Nagui mon sex-toy en ce qui me concerne, la comparaison vous paraît d’une présomption insupportable… 

Pourtant, tous les samedis soirs, quand je ressors de chez  Zouzou Coiffure, après que Jean-Patou, mon capiliculteur paysagiste, à l’aide d’une mousse coiffante et de bigoudis chauffants, a effectué un décollement de mes racines suivi d’un lissage des frisottis qui redonne  du volume à ma chevelure, je peux vous dire que j’arbore une crinière léonine, poivre et sel (plus sel que poivre j’en conviens)… crinière qui me vaut…  quand tout en l’agitant au rythme de la musique techno, je me meus et me déhanche avec une souplesse féline sur le dance floor du Banana Café… crinière qui me vaut, disais-je, le surnom de « Lion Blanc ». 

Mais comme je sens qu’intérieurement  vous  rugissez d’impatience, très cher Nagui mon poppers, je vous laisse, en vous souhaitant une formidable fin d’émission.

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