Le Maréchal Ganache trouve que Christophe André a bien du courage pour venir parler du bien vivre ensemble à la Bande Originale. Un principe rarement appliqué dans le studio.

Je vais vous épater, mon cher Nagui ! non seulement, je n’ai pas oublié le « pourquoi » de la venue du docteur Christophe André, mais encore, chose assez rarissime pour être rapportée : je me suis trouvé 5 sur 5 d’accord avec vous, quand, tout à l’heure vous avez félicité Ji & Bi, le rédac’ chef mal rasé de la Bande Originale... Alors que celui-ci, en vous voyant approcher, de peur de se prendre des coups, avait gardé son casque de scooter tout en se protégeant avec une chaise, vous lui avez crié...

J & Bi, Inviter un psychiatre de Saint - Anne, c’est super ! Mais Mille milliards de mille babouches en peau d’enfant, c‘est tous les jours qu’il faudrait le faire venir pour soigner les déséquilibrés, les détraqués, les agités du bocal et les obsédés de cette clique de dingos supposés m’épauler. Dans son service, Christophe André a affaire à des cas très lourds, alors ici, au moins, il ne sera pas dépaysé.

Ceci dit, Maréchal , avez-vous ajouté, Nagui, avec un sourire ironique, le « bien vivre ensemble » qui est si cher à Christophe André... s’ il y a un endroit sur terre ( avec la Syrie, la Malaisie, et le PSG ) où il admettra enfin que cette notion est une utopie absurde, c’est bien le studio de la Bande Originale...

Et c’est vrai, monsieur André, j’ai pensé qu’il vous fallait bien du courage et les avoir bien accrochées pour venir expliquer à un type aussi malfaisant et malodorant que Daniel Morin, ce que peuvent être les effets bénéfiques de la bienveillance !

Mais j’avoue que moi aussi, un jour, j’ai perdu foi en la bienveillance... C’était en 1954, à Saigon...

Rescapé de la bataille de Gang Bang Phoc à l’invitation d’un de mes anciens légionnaires qui était devenu moine Bouddhiste sous le nom de Dharma Dirladada ( par taquinerie les Bonzes le surnommaient aussi Matthieu Ricard... car il n’avait pas renoncé à ses trois litres de Pastis quotidiens ) à son invitation donc je me rends dans son monastère pour méditer et retrouver l’estime de moi- même perdue dans les combats sans pitié contre les Viets... et là, soudain alors que j’allume un bâton d’encens en chantant « Tiens, voilà du Bouddha » c’est l’explosion...Dharma Dirla Dada était un traître au service des Viets, il avait piégé l’encensoir, résultat, j’ai eu le postérieur grillé au septième degré...et depuis, je ne peux pas rester assis plus de trois minutes de suite…Ainsi je dois me retirer non sans vous avoir souhaité une émission zen et apaisée.

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