Le film « Un temps de chien » est très évocateur pour le Maréchal Ganache…

Aujourd’hui, c’est moi, Ganache, Maréchal Ganache ! Je remplace Le Père Albert qui a été arrêté avec Nagui pour hooliganisme et traite des blanches à l’issue du match Benfica/Lyon…

Mais revenons au film pour lequel vous nous rendez visite monsieur Rebbot. A ce propos, avant cette émission, comme je faisais remarquer à Daniel que cette semaine, avec la sortie de « Mon chien stupide » et « Un temps de chien » le cinéma français rendait un hommage appuyé aux clébards, Daniel m’a répondu avec un humour aussi éculé que navrant « C’est vrai, d’ailleurs ce matin on  reçoit un sacré cabot ». 

En revanche, le temps de chien, c’est bien la météo de ma vie, celle du quotidien je vis aux Vieux Glands, mon Ephad où je croupis. Une vie, une survie, à côté de laquelle, celle que vous menez dans le film, monsieur Rebbot est une sinécure, un doux farniente avec alcool à volonté alors que moi, ils m’ont même confisqué le flacon d’eau de Cologne que je buvais en cachette… Et je ne vous parle pas des menus : jambon-purée / purée-jambon mixé direct avec le Carré Gervais et la compote de pomme pour aller plus vite.

Il y a cependant deux  choses que Jean (votre personnage) et moi  nous avons en commun, monsieur Rebbot…

- Primo : l’uniforme. Même si le vôtre est celui d’un marin d’eau douce, c’est un uniforme

- Deuxio : la fréquentation d’un dancing à gigolos…

Ah je me sens soudain ému… C’est  dans un dancing semblable, La cabane Bambou, à Saïgon, que j’ai rencontré Germaine, ma future épouse, elle venait y chercher l’amour en dansant le tango… tout en m’offrant rondeur du sein et de ses hanches artificielles, elle me croqua soudain le lobe en me murmurant exactement la même phrase que Brigitte Fossey (alias Angèle) vous susurre dans le film : « Il ne faut jamais différer aucune joie » 

Ne différez donc aucune joie et surtout pas celle de voir Un Temps de chien sur Arte. Mais Germaine me manque tellement… Bonne émission !

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