Le Maréchal Ganache a vu le film « Ce soir-là » sous une chaleur harassante qui lui a rappelé de sombres jours au Tonkin...

J’ai chaud Nagui, j‘ai très chaud… Vous, vous supportez cette chaleur effroyable et en digne descendant du Pharaon Phymosis premier qui régna sur les désert brûlants de l’Egypte Antique, vous avez faite vôtre sa devise

Moge al Haar ? anna leh !

Ce qui peut se traduire par :

- La canicule ? je l’enc…

Cher Nagui, _Ce soir- là et les jours d’après _va être un succès eu égard à la singularité poignante de cette histoire d’amour de deux primo-aidants… qui en ont dans le froc. Histoire d’amour dont les prémices se nouent dans le sillage sanglant d’une horreur indicible dont Hélène et Karan, admirablement incarnés par Sandrine Bonnaire (mes hommages Madame) et Simon Abkarian (compliments, Monsieur) dont Hélène et Karan, disais-je, furent des témoins héroïques…

Bref, comme il serait indécent de plaisanter sur un tel sujet, je reviens à la canicule. Et mon cher Nagui, je vais donner un conseil à vos auditeurs, qui confortera le succès de ce bouleversant  téléfilm. Les températures étant encore en hausse (ce soir, il va faire chaud, très chaud  dans les T-shirts, dans les maillots, d’la côte d’Azur à Saint Malo)… je vous conseille donc - c’est même un ordre ! - de rester claquemurés, cantonnés chez vous, dans le noir, en slip, voire sans slip - et d’allumer la télé, le temps de regarder Ce soir- là, et les jours d’après.

Hélas, pour moi, chaque fois que sévit la canicule, la chaleur vient - ô paradoxe ! - me rafraîchir la mémoire… 

Ce soir là, c’était en 54, au Tonkin… pendant le  terrible siège de _Fist Fuc Kim, _à l’infirmerie je fis la connaissance d’une jeune toubib, le médecin major Suzy Wan. Un coup de foudre immédiat, suivi de corps à corps d’autant plus torrides que la chaleur faisait  bouillir le mercure dans les thermomètres rectaux… Je ne disposais pas comme aujourd’hui, aux Vieux Glands, d’une baignoire à porte, mais pour me rafraichir Suzy Wan me proposa un bain de siège au Lotus et au Jasmin… Hélas pour mon joufflu, la cuvette était piégée… Je ne vous ai pas encore raconté, Nagui, l’origine de la terrible mutilation, qui,  aujourd’hui encore m’empêche de rester assis plus de trois minutes… mais justement comme les trois minutes viennent de s’écouler, ce sera pour une autre fois… 

Bonne émission !

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