François-François aime le rugby, il aime aussi Serge Blanco il a ainsi travaillé l'émission dans tous les détails

Salut Nagui, salut  les amis, Coucou Serge Blanco ! 

Moi aussi, Sergio j’ai lu ton livre, mais moi je l’ai vraiment lu… avec passion, parce que contrairement à mes amis qui ne jurent que par le foot, ce n’est pas le ballon rond qui me fait kiffer, mais le ballon ovale et ses rebonds aussi imprévisibles qu’incontrolables… mais qui peuvent aussi se montrer favorables : comme ce fut le cas le 4 septembre 1991, contre le Pays de Galles, quand après un sensationnel coup de pied à suivre et une course folle, tu marquas le trente-huitième et dernier essai de ta fabuleuse carrière internationale ! 

Tu racontes ça page 145, mais je m’en souviens, j’étais dans les tribunes : sur la pelouse, c’était rude, c’était rugueux, c’était brutal, ça sentait le camphre et le mâle en sueur au short déchiré, au maillot ensanglanté… et ça faisait mal, oui mal !  Mais c’était bon, ah oui, c’était bon ! C’était fort ! Car moi aussi, comme tu le dis (p. 141)  j’aime les avants surpuissants, s’empoignant, ahanant, éructant, ferraillant, concassant, défonçant, mordant les oreilles à pleines dents…

Mais je ne suis pas là pour dévoiler mes vraies passions ; mon job ici, c’est oser la démystification, les révélations qui dérangent… Ceci dit, je laisserai Nagui qui adore ça, te tirer les vers du nez sur les responsables d’une « équipe de France abîmée » sur, je te cite : « le climat délétère », « l’opacité » des instances rugbystiques…

Non pour moi, y a plus grave, dans ton chapitre « Polo Blanco », qui suit le chapitre « Pernod- Dassault –Thalasso », tu évoques ta ligne de vêtements…

J’ai été sur le site de ta boutique OK, c’est beau, oui, j’ai été très tenté par le « polo en jersey en maille piquée stretch avec poche en trompe l’œil »…  « La doudoune matelassée sans manche gris chiné, Matthew" m’a fait rêver (il est beau Matthew) ; j’ai craqué pour la "chemise popeline fantaisie" mais au rayon accessoires, OK, y a des parapluies, y a des  casquettes américanoïdes… mais pas un seul béret ! Pour un basque, c’est louche… en attendant que tu en fournisses je te tire quand même mon chapeau ! 

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