En préparant la venue de Vincent Moscato, Jean-Jack Lang est plongé à travers son rêve au cœur d'un match de rugby....

Bonjour le djeuns ! Le compte à rebours a commencé... Plus que 83 heures et des broquilles à la toquante de France Inter avant que ne tintent en un joyeux carillon, les cloches de l’an nouveau, signal des embrassades, des étreintes, des  baisers sous le gui, ou plus simplement des baisers sous Guy si votre ami le plus cher porte ce prénom...

Mais il est un autre compte à rebours auquel la venue de Vincent Moscato me fait évidemment, irrésistiblement, intensément, formidablement, allègement, convulsivement...qui me fait furieusement penser, disais-je, au Tournoi des 6 Nations, dont j’attends les matchs impatiemment, fébrilement, ardemment...

J’attends les matchs  du Tournoi, combats de Titans autrement plus excitants, que ces parties de ballons ronds dont les joueurs, comme le dit Vincent Moscato dans son admirable essai, page 24 « se roulent par terre comme des fillettes dès qu’on leur touche le short ».

Et moi quand je pense au Tournoi de six Nations, je souris aux anges, et quand je souris aux anges, pour voir ces anges, je ferme les yeux, et quand je ferme les yeux... je dors, et quand je dors... je rêve !

Dans mon rêve je me trouvais en 1991 sur la pelouse du Stade Maillol à Toulon, où se déroulait le huitième de finale du match aller du championnat entre les Rouges et Noir Toulonnais et les bleus et blanc du Club Athlétique de Bègles, l’équipe des impressionnants, des surpuissants, des inquiétants, des renversants, des concassant, des mutilants, des écrasants des terrifiants Rapetout, à savoir la première ligne formée par, Simon, Moscato  et  Gimbert.

Dans les gradins, c’était la fiesta, la teuf, la nouba !  Les bandas rivalisaient de tintamarre

Au coup de sifflet de l’arbitre, toujours sur la pelouse, je sentis comme une douleur dans le bas du dos comme l’effet d’un coup pied phénoménal dans le postérieur me propulsant  aussitôt dans les airs...

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