François-François a regardé avec attention le film « Cuban Network » de notre invité et il nous livre sa critique…

Salut Nagui ! Salut les amis ! Coucou Olivier ! 

Olivier j’ai vu Cuban Network… d’habitude je ne suis pas trouillard, mais là, j’ai frissonné, j’ai tremblé, j’ai eu les chocottes pour Edgar Ramirez (même s’il est musclé, même s’il semble fort) je ne suis pas émotif, mais j’ai été bouleversé par Penelope Cruz, même si elle est coiffée comme un dessous de bras… D’habitude je dors comme un bébé en suçant mon pouce… mais cette nuit, à cause de ton film, Olivier, j’ai fait un cauchemar terriblement angoissant… 

Bien plus en danger qu’une taupe cubaine qui fait ami-ami à Miami avec ses ennemis, dans mon rêve je me retrouvais agent triple en faisant semblant d’avoir trahi mon commanditaire initial tout en lui restant loyal. Mais voilà que je re-trahissais pour travailler avec l’organisation que je devais espionner, ce qui faisait donc de moi un agent quadruple, puis un agent quintuple en re-trahissant l’organisation espionnée pour le compte du second commanditaire qui croyait m’avoir retourné contre le troisième… Vous m’avez suivi…

Sur ce, je fus réveillé par Daniel Morin, qui tout en réajustant son peignoir à motif léopard tâché d’urine, me murmura : « Ce matin c’est moi qui fais le café. En échange, tu me racontes Cuban Network… hier soir j’ai préféré me faire une rediff d’Epinal Lille… »

Je lui résumais brièvement l’histoire : « Ce film, c’est coup bas à Cuba ».

Fort heureusement, tout à l’heure, comme je faisais part à Leila de mon admiration pour Olivier Assayas, qui non seulement réalise des films captivants tout en sachant exalter subtilement la part d’ombre et de lumière de ses comédiens, et de ses comédiennes (Ah, Maggie Cheung dans Irma Vep, Connie Nielsen dans Demon Lover, et là, bien qu’elle  soit coiffée avec les pieds de son réveil… Penelope Cruz…)

« Ah, cher François-François » s’écria Leila, « quand vous parlez cinéma et coiffure, c’est autrement plus passionnant que les laïus assommants de Laurent Delmas et Christine Masson dans « On aura tout vu » »…

Et Nagui de ricaner : « Ces deux-là, ils auront vraiment le temps de tout voir quand ils seront virés…  »

Voilà, cher Olivier comment se prépare la bande Originale, dans la haine de la vraie cinéphilie mais dans l’amour de l’art capillaire… Bonne émission quand même !

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