Alger, la mer
Alger, la mer © Radio France / Caroline Gillet

Inch’Allah, demain je trouverai une place, ma place dans la société algérienne. C’est ce que demandent les jeunes comme Djamel. Une situation, un projet, et si possible, un mariage. Djamel est en train de la trouver, la construire, seul. Il fait tout tout seul depuis toujours. Ou en tout cas depuis ses 14 ans. Enfant des rues, il est devenu entrepreneur et ça marche.

Villa coloniale, 7 pièces, 600 mètres carrés, pieds dans l’eau. Djamel vend des villas de luxe sur les hauteurs d’El Djazair. Lui a pris la crise du logement de revers… « mashak mouchkine », pas de problèmes, il parle à ceux qui ont de l’argent... encore, pour acheter les terrains de la ville resplendissante, la sienne, qu’il a décidé de ne plus quitter. 8 ans en Europe, à vadrouiller, pour se rendre compte que rien ne valait Alger. Et son quartier Meissonier où il s’est installé pour faire des affaires…et tant qu’à faire, il a appelé sa petite entreprise : la couronne royale, pour placer haut les ambitions.

Sous-titre : toutes transactions immobilières, vente, achats, location, terrains, villas, appartements, tout à côté de la mosquée, pour ne rater aucune des 5 prières.

Avec Djamel il y a aussi Abdou qui nous accompagne. Abdou, ce journaliste d’El Watan.com qu’on entendait dans l’épisode 4. Il est venu avec nous dans le bureau de Djamel, dans son agence immobilière. On était donc 4, Djamel, Abdou le journaliste et nous deux. 4, c’était tout juste. Il a fallu parler, avec un fax sur les genoux de l’une, les dossiers sur les genoux de l’autre.

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Envoyés Spéciaux Algériens - Article publié dans la revue XXI - numéro d'été, sorti le 7 juillet

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