Parti pirate
Parti pirate © Radio France

Les origines du "Parti pirate" se trouvent dans les pratiques de partages en ligne, notamment le téléchargement. Un "pirate" suédois siège aujourd'hui au Parlement européen. Depuis septembre 2011, les pirates allemands obtiennent des scores aux élections locales qui leur permettent d'être élus (45 représentants aujourd'hui). Il y a un mois, lors du premier tour des élections législatives en France, le Parti pirate se présentait massivement devant les électeurs, avec 101 candidats - qui pour la plupart n'ont pas dépassé 1% des suffrages exprimés.

Le Parti pirate, ovni politique, peut-il exister dans un cadre politique traditionnel, alors même qu'un de ses objectifs est de "hacker" ce cadre : l'actualiser, le mettre en cohérence avec des pratiques du monde numérique ? Le Parti pirate se veut lieu d'invention politique : dans quelles directions ? Avec quelle efficacité dans un environnement traditionnel ? Quels outils nouveaux ? Quelles sont les leçons tirées de l'expérience des législatives ?

On répondra à ces questions avec Pierre Mounier, fin connaisseur et observateur des questions numériques (Homo numericus/Blogo numericus), directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte (Cléo), et ex-candidat dans la 15e circonscription de Paris (20e arrondissement) en compagnie de David Dufresne.

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