Michael Henry Wilson. Cinéaste, scénariste, historien du cinéma, nous présente cent ans de cinéma américain et cinquante-huit cinéastes, avec son livre À la porte du paradis paru aux éditions Armand Colin

C’est lorsqu’il entre dans l’Histoire que le Nouveau Monde perd son aura mythique. Les pionniers en quête de la terre promise comprennent, trop tard, qu’ils sont en train de reproduire l’Ancien. Comme si la porte du paradis se refermait au moment même où ils croyaient l’avoir retrouvé.

Tel est le fil rouge qui court à travers la vaste tapisserie du cinéma américain, de D.W. Griffith à David Lynch, de F.W. Murnau à Terrence Malick. Si l’on en croit les conteurs de l’âge classique, les grilles du Jardin d’Éden sont restées entrouvertes. Les modernes, eux, proclament que nous en avons été exilés : le romanesque ne se nourrit plus d’espérance, mais de désenchantement. Cet imaginaire hollywoodien toujours tiraillé entre le ciel et l’enfer, Michael Henry Wilson nous invite à le revisiter, quand ce n’est à le revivre, dans sa prodigieuse effervescence.

Les films de la semaine :

  • Le Promeneur d’oiseau de Philippe Muyl
  • D’une vie à l’autre de Goerg Maas
  • Sarah préfère la course de Chloé Robichaud
  • May un the summer de Cherien Dabis
  • Arthur Newman de Dante Ariola
  • La Frappe de Yoon Sung-Huyn
  • L’Armée du salut de Abdellah Taïa
  • Au nom du fils de Vincent Lannoo

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