On change de pays, de continent, de fuseaux horaires… Laissez-vous porter de l’autre côté de la Méditerranée, dans la région des grands lacs, par les notes endiablées du chanteur survolté Baloji, direction Kinshasa. Avec lui, le voyage promet d’être électrique !

Baloji, en concert en 2016 au Womad Festival (Charlton Park, comté de Wiltshire dans le sud-ouest de l'Angleterre)
Baloji, en concert en 2016 au Womad Festival (Charlton Park, comté de Wiltshire dans le sud-ouest de l'Angleterre) © Getty / C Brandon

Un voyage électrique

Un sortilège lui a été lancé. Son nom, Baloji, en tshiluba (langue du Congo-Kinshasa) veut dire sorcier et il est vrai que d’un coup de baguette magique, le chanteur belgo-congolais ensorcèle le monde entier.

Avec son album 137 Avenue Kaniama, sorti en mars dernier. Joli mélange entre rumba congolaise, rythmes ghanéens et hip-hop occidental, ce dernier opus mêle tourbillons introspectifs, récits autobiographiques et satires cinglantes sociales et politiques.

À travers une photo, une bande son, des odeurs et des senteurs, le chanteur survolté nous ouvre les portes de son pays natal, la République démocratique du Congo.

Baloji est sur les routes de France pour aller à la rencontre de son public et il sera en concerts :

  • à Marseille, le 12 octobre, dans le cadre de la Fiesta des Suds
  • à Paris au Café de la Danse, le 7 novembre
  • à Rouen au 106, le 8 novembre.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur son site internet.

À ses côtés, un ami virtuel, qu’il n’a jamais rencontré en vrai jusqu’à ce soir, Bolewa Sabourin, danseur et auteur de La rage de vivre (éditions Faces Cachées sorti en librairies le 20 septembre). Il travaille au sein de l'association Loba, avec le docteur Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018,  afin d'aider les femmes victimes de viol à se reconstruire physiquement mais aussi moralement à travers l'art.

Zoom sur South Central, Los Angeles

Huit ans après l’arrestation du tueur en série américain Lonnie David Franklin Jr, alias Grim Sleeper, Cécile Delarue revient sur cette histoire saisissante et terrifiante, dans son livre Black out, les disparues de South Central (édition Plein Jour), cette fois-ci en prenant l’angle des victimes. Elle nous raconte les détails de son romanquête, à travers ses multiples rencontres avec les acteurs de l’enquête de l’époque.

Coup de fil à Delhi

Et si nous prenions des nouvelles de notre Babeltrotteuse intrépide Cloé Ando ? Après avoir traversé la Turquie et l’Iran, cette étudiante nantaise en architecture, qui a décidé de tout plaquer en octobre dernier pour partir à vélo à la découverte de ses origines japonaises, nous appelle depuis l’Inde et plus précisément depuis la région de Delhi. Son voyage est à suivre sur sa page Facebook .

Dans Demain l’Afrique, Soro Solo nous présente Oukassa, créatrice de bijoux made in Côte d'Ivoire dont la pièce centrale est le poids des peuples Akan d'Afrique de l'Ouest. À travers ses créations, la jeune femme rend hommage à ses ancêtres et à ces techniques anciennes.

À table !

Comme le voyage passe par les papilles, à Babel on mange et on boit ! Et pour poursuivre le voyage en terre africaine, on reçoit un habitué de l’émission, le chef Alexandre Bella Olla, propriétaire des restaurants parisiens Moussa l’Africain et Rios Do Camaraos. Au menu, un dîner aux couleurs de la RDC, mêlant banane, poisson et poulet fumé.

Côté boissons, il fallait bien rendre hommage au côté belge de notre invité. Et pour ce faire, rien de mieux que d’inviter alors un spécialiste de la bière belge, Maxime Pecsteen, patron de Beer Project à Paris.

Programmation musicale

  • "L’hiver indien" de Baloji
  • "Need a little time" de Courtney Barnett
  • "Tout n’est pas si facile" de NTM
  • "Spotlight" de Baloji
  • "Sad" de XXXTentacion
  • "Sexual healing" de Marvin Gaye

Aller plus loin : Baloji, le multipiste, dans Pop & co le labo 

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