Ixchel a chez elle une cafetière, une télévision et un sac à dos de premiers secours en cas de tremblements de terre. Elle dit qu'elle vit avec la conscience qu'on peut tout perdre, très vite. Par ailleurs, elle apprend la langue nahuatl et cette semaine, elle célébrait la fête des morts à Mexico.

Ixchel, le samedi soir à Mexico, jointe par Skype
Ixchel, le samedi soir à Mexico, jointe par Skype © Radio France / Caroline Gillet

ELLE

Ixchel a grandi dans une grande maison avec deux tantes, trois cousins, ses grands parents et beaucoup de plantes. C’était une région de montagnes et de forêts. Ses cousins qui étaient comme des frères et sœurs. Elle avait un chien, eux une poule qu’ils ont un jour fini par manger. 

En classe, elle a levé la main quand on a proposé des bourses pour étudier au lycée franco mexicain. Elle s’est retrouvée dans un des quartiers les plus riches de la ville, un quartier ou elle n’allait jamais auparavant et faisait une heure et demie de trajet pour rentrer chez elle. Mais depuis, elle parle français.

 Ixchel a fait des études de biologie, puis un master et aimerait ensuite faire un doctorat aux Etats-Unis. Elle habite à 30 minutes du centre ville, avec sa sœur.  Ixchel a chez elle une cafetière, une télévision et un sac à dos de premiers secours en cas de tremblements de terre. Elle dit qu'elle vit avec la conscience qu'on peut tout perdre, très vite. 

LE SAMEDI SOIR

Cette semaine, Ixchel célébrait la fête des morts à Mexico.

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