Malak vient d'une famille traditionnelle du sud du Liban. Elle a refusé la vie de sa mère, vit seule à Beyrouth, est devenue athée et tourne des courts métrages autour de problématiques LGBT. Le samedi soir, elle sort au 'Bardo'.

Malak, à Beyrouth (jointe par Skype)
Malak, à Beyrouth (jointe par Skype) © Radio France / Caroline Gillet

ELLE

Petite, Malak a grandi dans une famille avec de nombreuses règles. Ne pas sortir sans son frère par exemple. Elle dit que toutes ces règles, ce n’est pas la faute de sa mère, que c’est juste ce que celle-ci a appris. Qu’elle a beau ne pas trop y croire, c’est la tradition, alors elle fait pareil.. Mais Malak dit que depuis quelques années ça change, elle et sa mère tentent de se comprendre, de s’apprendre des choses mutuellement. Malak a appris que sa mère, à son âge, voulait faire des études d’art et ça lui avait été interdit. ‘Ma mère a dû tuer cet instinct pour être conforme et moi je n’ai pas pu..’ 

LE SAMEDI SOIR

Samedi, Malak sera dans une boite de nuit LGBT de Beyrouth, ‘le Bardo’. Un endroit où on peut danser ‘et embrasser les gens qu’on aime librement’.

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