Pour le 14 juillet, ambiance disco dans le studio!

John Travolat dans Saturday Night Fever
John Travolat dans Saturday Night Fever © Getty

J’adore danser… Enfin moi, j’appelle ça danser, mes proches disent que ça ressemble plus à une immolation où il n’y aurait pas de feu !

Mais je m’en fous! J’adore danser!

Je ferme les yeux et je me laisse porter par le rythme endiablé d’une musique créée pour faire onduler les corps…Ne plus penser à rien… Le temps d’une chanson, laisser son corps faire ce qu’il a envie de faire.

Et puis enfin les ouvrir, et compter le nombre de blessés sur la piste de danse!

C’est peut être pour ça que ne suis pas allé souvent en discothèque… Faut dire, on m’a rarement laissé entrer.

J’ai jamais vraiment su pourquoi mais quand on décidait d’aller en boite avec des potes, j’étais toujours celui qui ne rentrait pas!

En permanence, il y avait ce videur qui devait avoir les pouces qui sentaient les aisselles à force d’avoir les bras croisés, qui me disait: « Non toi tu rentres pas! »

C’était pas plus mal, ça me permettait d’avoir une excuse pour rentrer chez moi jouer à la Megadrive et puis, sincèrement, dans les années 90, les discothèques c’était quand même un peu la loose…

De la techno qui ferait passer David Guetta pour un compositeur classique…

Des danses qui ressemblent à des Crazy Signs qu’on fait au bord de la piscine au Club Med.

Rien à voir avec les images que je voyais à la télévision des discothèques dans les années 70!

Les gens débarquaient avec des tenues incroyables, pleines de couleur, de strass et de paillettes!

En tant qu’homme, tu pouvais oser les tenues colorées sans même que tu sois un sapeur congolais!

La classe, à l’époque, ce n’était pas avoir l’air dépressif dans un costard gris avec une cravate avec une barbe de hipster!

Et surtout les sourires, tu voyais les gens sourire…

Comptez, sur une semaine, le nombre de fois où on est entouré par plus de 3 personnes qui sourient à la fois…

Dans les années 70, les discothèques, c’était la catharsis! On venait oublier les frustrations de la semaine, les nouvelles anxiogènes, le prix du baril d’essence, les guerres…on venait danser!

C’était la fièvre du samedi soir!

Avec :

  • Laurent Valière, producteur de l’émission hebdomadaire “42ème rue” sur France Musique
  • Dominique Trottein, chef d’orchestre, directeur musical du spectacle Grease, le musical au Théâtre Mogador

Portrait de geek, la chronique de Sophie Hoffmann

Aujourd'hui, Sophie nous présente Phil Francavilla, sosie de John Travolta époque « Saturday Night Fever » et « Grease » à New York.

Programmation musicale

  • Bee Gees "You should be dancing" - SATURDAY NIGHT FEVER - 1976
  • Philippe KATERINE "Y a d'la rumba dans l'air" - 2017
  • EKLIPS "Holding on" - 2017
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