Aujourd'hui on s'intéresse au maître du cinéma d'animation japonais...

Image tirée de "Kiki la petite sorcière" d'Hayao Miyazaki / Tokuma Shoten/Nippon Television Network
Image tirée de "Kiki la petite sorcière" d'Hayao Miyazaki / Tokuma Shoten/Nippon Television Network © Allociné

GrendizerC’est le nom qu’on donne à Goldorak au Japon… Grendizer ! Moi je préfère Goldorak… Comme beaucoup, Goldorak a été ma toute première rencontre avec l’animation japonaise… j’étais fasciné par d’Actarus …

Ce prince d’Euphor habillé en cowboy des années 70, qui passait la moitié de ses journées à faire le beau gosse en jouant de la guitare au milieu des fleurs…

Actarus, en fait c’est Julien Doré qui pilote un robot !

Et l’autre moitié du temps, il fracassait des golgoths géants au milieu des villes à bord de Goldorak ! Les combats étaient des fois moins impressionnants que le décollage ! Je revois encore Actarus courir dans un long couloir, avant de sauter dans un conduit, puis sur une moto aéroglisseur, avant de sauter dans le vide en criant métamorphose et enfin atterrir dans le cockpit de Goldorak ! Il lui fallait un Pass navigo zone 3 pour rejoindre son engin à Actarus !

Mais quelle classe !

Après, j’ai découvert Albator, Capitaine Flam, Cobra… Ça y est, j’étais mordu ! Et puis ça a été l’âge d’or des animés japonais, Dragon Ball ! Les Chevaliers du zodiaque !Ken le survivant ! À une époque où le CSA n’avait pas encore décidé ce qui était bon ou mauvais pour un enfant de 9 ans...

Il y avait une énergie et un sérieux que je retrouvais pas chez les Disney de cette époque. Disney à l’époque, c’était Bourriquet qui est malheureux parce que Coco lapin a perdu sa queue dans Winnie l’ourson ! Ça sonnait moins cochon sur le papier cette phrase...

Là c’était des hommes qui se battaient pour la survie de l’univers !

C’était évidemment pas que ça mais dans ma tête, c’est comme ça que je le percevais. Et puis un jour, dans Récré A2, je tombe sur le générique d’un drôle de dessin animé où Sherlock Holmes était un renard et où le docteur Watson était un chien. Je les vois évoluer dans un monde qui rappelait l’Angleterre, mais truffé de machines volantes complètement folles qui marchaient à la vapeur !

Ça semblait mieux animé que ce qui se faisait à l’époque, du coup, je me mets à surveiller le générique de plus près et je découvre un nom que je n’ai jamais oublié durant les 30 années qui ont suivi…Un nom que désormais tous les fans de cinéma connaissent : Hayao Myazaki !

Pour en parler, on reçoit :

  • Gersende Bollut, journaliste, il est co-auteur du livre Miyazaki l’enchanteur, publié aux éditions Amalthée, et a contribué au Mook Hommage au Studio Ghibli, les artisans du rêve, éditions Ynnis (2017).
  • Olivier Fallaix, spécialiste de l’animation japonaise. Ancien rédacteur en chef d’AnimeLand (de 2005 à 2013). Il travaille aujourd’hui pour Crunchyroll, plate forme SVOD qui diffuse des séries japonaises (sorte de Netflix dédié à l’animation japonaise).

Portrait de geek, la chronique de Sophie Hoffmann

Rencontre avec Emilie Michaut, passionnée par l’univers Ghibli et rédactrice pour le site Buta connection

Programmation musicale

  • Fujimaki FUJIOKA / Nozomi OHASHI / Joe HISAICHI "Ponyo on a cliff by the sea" (Gake no ue no Ponyo) - BOF Ponyo sur la falaise - TOKU - 2008
  • THE CHARLATANS / Johnny MARR "Plastic Machinery" - BMG - 2017
  • FUTURO PELO "Hands" - EP "Bluff" - PAIN SURPRISES ET DELICIEUSE RECORD - 2017
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