Ce siècle avait bientôt douze ans...L'euro remplaçait le Franc...Déjà la 3ème guerre mondiale, perçait sous la crise...

Une crise qui est en train de pointer le bout de son nez. Oui pointer, car on ne voit encore que la face visible de l'iceberg.

Un nez, mais pas en trompette, un nez crochu avec en dessous un menton proéminent orné d'un poireau poilu...avec un balai entre les jambes qu'elle voudrait nous introduire, nous promettant que c'est pour notre bien et que ce n'est qu'un moment à passer! Qu'il suffirait d'écarter les cuisses, de fermer les yeux...et de penser à l'Europe, à la république ou à la globalisation.

Même si on ne nous demande pas notre avis, nous sommes là dans le grand théâtre de la vie. Les sages, nous disent que tout est jeu et illusion mais nous ne voulons pas y croire. Et si le drame de la vie, c'était que l'on croit que ce qui se passe est la réalité, alors qu'en fait tout a peut-être été écrit?

La crise: une super production! Misère, guerre, sang, larmes, chômage, maladies saupoudrés de peur, d'angoisse et de sueur! De l'émotion, de la mort, des sensations fortes! Le box office va exploser tout comme les démocraties! Et la pièce de théâtre issue du film va se jouer à guichets fermés! Peins les fouilles, ils vont s'en mettre les producteurs!

La crise, une histoire mondiale qui a commencé voilà belle lurette et qui avance vers le clou de son spectacle!

Un super casting international avec des comédiens, de toutes couleurs, de tous bords, qu'on appelle aussi politiciens et hommes d'état. Mais également des gens de l'ombre sans qui rien n'aurait été possible. Des scénaristes machiavéliques et des financiers/producteurs inhumains.

Le pitch: un drame humain social planétaire. L'histoire d'une crise sur une base économique, mais comme c'est l'économie qui gère la politique...alors, nos gouvernants se débattent sur la scène politique, comme des mouches qui se cognent aux parois du bocal dans lequel elles sont enfermées, qui est en fait leur espace de liberté!

Et puis, il y a nous, les spectateurs / figurants/ qui payons nos impôts, qui payons cher pour voir le spectacle. D'accord on peut lancer au visage des acteurs des tomates, des insultes ou des grèves. Mais la machine infernale est en marche et il est apparemment impossible d'arrêter la représentation.

Des états en faillite, une finance internationale qui excelle dans son numéro de marionnettiste, qui manipule l'économie et gère la politique. Les politiciens actuels et futurs qui disent ou diront nous gouverner ne seraient donc que des puppets, des marioneten, des marionnettes?

Alors dans le théâtre de la crise qui est une partie fractale du théâtre de la vie... comment trouver le bon chemin, côté cour ou côté jardin?

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