Historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste du 18ème siècle, elle explore, depuis plus de 40 ans, les marges silencieuses et souvent invisibles. En septembre dernier, elle publiait « Vies oubliées », passionnante plongée dans des archives de police. Arlette Farge est l'invitée d'Augustin Trapenard.

Arlette Fage en 1999
Arlette Fage en 1999 © Getty / Frederic SOULOY

Elle explore l'intime et les marges, pour mieux sonder les non-dits de l'histoire. Dans "Vies oubliées", elle fait parler des archives jusqu'à lors inexploitées, et nous livre une vision singulière et étrangement d'actualité du siècle des Lumières. 

On parle de ce qui ne se voit pas, de ce qui se tait, de parole libérée, de marges, d'archives et d'aujourd'hui, avec Arlette Farge, invitée de Boomerang.  

Extraits de l'émission

"Montrer la vie des gens humbles est un enjeu politique".

"Ce qui est resté en déshérence est toujours important".

"L'historien doit rappeler à tous ceux qui le lisent qu'il est le compagnon de tous ceux qui l'ont précédé".

"Dès qu'il se rassemble, le peuple fait peur. Au XVIIIe siècle, le peuple est à la fois méprisé et craint."

"La seule chose prévisible en histoire, c'est son imprévisibilité".

"L'histoire est prisonnières des grands événements et d'un certain académisme. Elle oublie de déborder vers l'unique."

Carte blanche 

Pour sa carte blanche Arlette Farge a écrit un texte inédit,  à lire ici

ALLER Loin 

📖  LIRE | Arlette Farge : « Au XVIIIe siècle, les femmes à Paris étaient écoutées »

Programmation musicale

  • JULIETTE GRECO – Paname
  • BILLIE EILISH – Everything I wanted
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