Par sa voix, il perpétue la langue de grands auteurs. C’est celle de Samuel Beckett qu’il fait entendre, actuellement, au Théâtre de l’Atelier dans "Premier Amour". On parle de mémoire et de tragique avec Samy Frey, invité d'Augustin Trapenard.

Sami Frey
Sami Frey © Getty / Pedro RUIZ

Avec ses rôles dans La vérité de Henri-Georges Clouzot, ou encore dans César et Rosalie de Claude Sautet, son visage a marqué le cinéma des années 1960 et 1970. C'est au théâtre, dans Premier Amour de Samuel Beckett, qu'on le retrouve jusqu'au 3 mars au Théâtre de l'Atelier. On parle de langue, de voix, de silence, de Samuel Beckett, évidemment, mais aussi de Georges Perec avec Sami Frey

J'aimerais vous répondre une phrase définitive qui dise que  la vie c'est ça... La vie ça se construit, on part de rien, on essaie de faire quelque chose de sa peau, de se confronter à plus grand que soi.

Quand on monte sur scène, on vous voit de haut en bas.  Ensuite on doit prononcer les mots d'un autre, et les incarner charnellement.  Incarner le mot, c'est une nouvelle fonction que vous devez assumer, qu'il faut apprendre.

C'est terrible de s'ennuyer à 16 ou 17 ans. Il faut trouver autre chose à faire.  J'ai voulu être acteur. (...) Le chemin a été long

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